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jimagine.org est une association à but non lucratif c’est une plateforme innovante qui met en lumière et en relation des artistes, des particuliers, des professionnels, des associations et des collectivités locales. Grâce à ses initiatives uniques, elle favorise le développement d’une économie créative dans les communautés mal desservies.

Initiatives innovantes de jimagine.org

Les initiatives innovantes de jimagine.org visent à créer un réseau de professionnels et d’associations créatives, capables de partager leurs expériences et leurs ressources et de s’entraider dans leurs communautés respectives.

jimagine.org a développé une série d’initiatives pour soutenir sa mission. Il s’agit notamment des initiatives suivantes

  • Mise en relation d’artistes, de professionnels, d’associations et de collectivités locales : jimagine.org fournit une plateforme permettant aux membres de se connecter et de collaborer entre eux. Grâce à cette plateforme, les membres peuvent trouver des opportunités pour créer et partager leur travail,
  • Événements et ateliers : jimagine.org organise des événements et des ateliers, qui rassemblent des artistes, des professionnels, des associations et des autorités locales pour partager leurs expériences, leurs ressources et leurs idées.


Vous souhaitez soutenir l’association Jimagine plusieurs possibilités s’offrent à vous, en partageant ce post avec vos contacts, en vous inscrivant gratuitement sur jimagine.org, ou nous soutenir financièrement en faisant un don via Helloasso ou devenir adhérent de l’association Jimagine.

Merci d’avance on compte sur vous !

Lancé le 10 septembre 2018, jimagine.org se veut être le nouveau média avec une ligne éditoriale positive. L’objectif premier de ce site internet est de montrer qu’il existe en France de belles initiatives qui sont en manque terrible d’exposition médiatique. En rejoignant la communauté de jimagine.org , vous prouverez qu’un autre monde est possible.

jimagine.org est une association à but non lucratif c’est une plateforme innovante qui met en lumière et en relation des artistes, des particuliers, des professionnels, des associations et des collectivités locales. Grâce à ses initiatives uniques, elle favorise le développement d’une économie créative dans les communautés mal desservies.

Vous pouvez adhérez et devenir membre à l’association JIMAGINE pour 10 € par an :

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  • En devenant adhérent vous pourrez participer au développement de Jimagine.org
  • De favoriser le développement d’une économie créative dans les communautés mal desservies

Seul on va plus vite ! ensemble on va plus loin !

Depuis son lancement en septembre 2018, jimagine.org s’est imposé comme un média à la ligne éditoriale positive. Son objectif principal est de mettre en lumière les belles initiatives françaises qui manquent cruellement d’exposition médiatique. Rejoindre la communauté de jimagine.org, c’est prouver qu’un autre monde est possible. En tant qu’association à but non lucratif, jimagine.org est une plateforme novatrice qui met en relation des artistes, des particuliers, des professionnels, des associations et des collectivités locales. Grâce à ses initiatives uniques, elle favorise le développement d’une économie créative dans les communautés mal desservies.

Les avantages d’être membre de Jimagine.org

En devenant membre de jimagine.org, vous bénéficiez de nombreux avantages :

  1. Participation au développement de Jimagine.org En adhérant à 10 euros par an sur jimagine.org, vous devenez acteur du développement de la plateforme. Vous pouvez contribuer à faire connaître les initiatives créatives et favoriser leur développement.
  2. Accès privilégié à des événements et des rencontres En tant que membre, vous avez accès à des événements exclusifs organisés par jimagine.org. Vous pouvez rencontrer des artistes, des professionnels et des personnes partageant les mêmes intérêts que vous.
  3. Mise en avant de vos propres projets créatifs En adhérant à jimagine.org, vous pouvez mettre en avant vos propres projets créatifs. La plateforme vous offre une visibilité et une audience pour partager votre passion et votre talent.

Comment adhérer à Jimagine.org ?

Adhérer à jimagine.org est simple et rapide. Vous pouvez procéder de deux manières :

  1. En ligne Vous pouvez adhérer en ligne en visitant le site web de jimagine.org. Il vous suffit de remplir le formulaire d’adhésion et de procéder au paiement sécurisé en ligne via Helloassociation pour 10 euros par an.

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En adhérant à jimagine.org, vous contribuez à soutenir l’économie créative et à promouvoir les initiatives locales. Votre adhésion permet de financer les actions de la plateforme et de continuer à mettre en lumière les projets créatifs qui méritent d’être connus. Chaque adhésion compte et chaque membre est un acteur clé du développement de jimagine.org.

Conclusion

Jimagine.org est bien plus qu’un simple média en ligne. C’est une communauté engagée qui se mobilise pour soutenir l’économie créative et donner une visibilité aux initiatives locales. En adhérant à jimagine.org, vous pouvez participer activement à cette mission et faire partie d’un mouvement qui prône un autre monde possible. Alors n’attendez plus, adhérez à 10 euros par an sur jimagine.org et soutenez l’économie créative dès aujourd’hui !

Il est partout, omniprésent, souvent invisible et pourtant décisif pour notre santé : le sucre. Nous en consommons bien plus que ce dont notre corps a besoin, parfois sans même le savoir. Derrière son goût réconfortant et ses airs d’innocence, il se cache un enjeu nutritionnel, industriel, culturel… et même psychologique. Mais de quoi parle-t-on exactement quand on parle de sucre ?

Le sucre, un glucide parmi d’autres

Sur le plan chimique, le sucre est une forme de glucide. Et les glucides sont, avec les protéines et les lipides, un des trois grands macronutriments essentiels à notre alimentation. Ils sont la principale source d’énergie pour notre organisme, notamment pour le cerveau et les muscles.

Mais tous les glucides ne se valent pas. Il y a :

  • Les sucres simples (ou monosaccharides et disaccharides) : glucose, fructose, lactose, saccharose…
  • Les glucides complexes : amidon (présent dans les féculents comme le riz, les pommes de terre, le pain), fibres…

Quand on parle du sucre au singulier, on évoque le plus souvent le saccharose, ce sucre blanc extrait soit de la betterave, soit de la canne à sucre.

Où trouve-t-on du sucre ?

Il y a deux grandes sources :

  1. Les sucres naturellement présents : dans les fruits (fructose), le miel (mélange de glucose et de fructose), les légumes, les céréales, les légumineuses (comme les pois chiches) ou encore dans le lait (lactose).
  2. Les sucres ajoutés : ceux que l’industrie ou nous-mêmes ajoutons dans les préparations – pâtisseries, sodas, sauces, plats préparés, céréales du petit-déjeuner, yaourts fruités…

Un yaourt aromatisé, par exemple, peut contenir autant de sucre qu’un biscuit. Et certains plats salés – comme les soupes industrielles ou les sauces – en contiennent aussi, en douce.

Tous les sucres ont-ils le même impact sur notre santé ?

C’est là que tout se complique. Car le corps humain ne fait pas forcément la différence entre un sucre ajouté et un sucre naturel une fois celui-ci digéré. Mais le contexte dans lequel ce sucre est consommé change tout.

Prenons deux exemples :

  • Une pomme contient du fructose, mais aussi des fibres, des vitamines, des antioxydants. Les fibres ralentissent l’absorption du sucre, modérant l’impact glycémique.
  • Une canette de soda, elle, livre une dose massive de sucre rapide (en moyenne 35g soit 7 morceaux de sucre) sans fibres, sans nutriments : une “calorie vide”.

Quant aux pois chiches ou aux lentilles, ils libèrent leurs glucides lentement, grâce à leur richesse en fibres et protéines végétales : ce sont des glucides à index glycémique bas. Leur effet sur la glycémie est donc bien plus stable.

Bon sucre, mauvais sucre : une distinction essentielle

La notion de bon ou mauvais sucre ne tient pas à la molécule elle-même, mais au mode de consommation :

  • Les bons sucres sont ceux qui viennent d’aliments complets et peu transformés : fruits entiers, légumes, céréales complètes, légumineuses, lait.
  • Les mauvais sucres sont ceux que l’on consomme en excès et/ou isolés, sans fibres ni nutriments associés : sucre blanc, confiseries, sodas, pâtisseries industrielles, céréales raffinées.

L’OMS recommande de ne pas dépasser 25 grammes de sucres ajoutés par jour, soit environ 6 morceaux de sucre.

Et le sucre du lait, du miel, des féculents ? C’est du pareil au même ?

Non, et c’est tout l’enjeu :

  • Le lactose du lait est un sucre naturel. Il est digéré lentement car contenu dans un aliment riche en protéines et en lipides.
  • Le miel est certes naturel, mais très concentré en sucres simples : à consommer avec modération.
  • Les féculents comme les pâtes ou le pain complet contiennent de l’amidon, un glucide complexe. Leur transformation par l’organisme est plus lente, sauf s’ils sont ultra-transformés (pains de mie industriels, riz blanc).

Les édulcorants sont-ils la bonne alternative ?

C’est tentant de penser que les édulcorants (aspartame, sucralose, stevia…) sont la solution miracle : sucrer sans les calories. Mais la réalité est plus nuancée.

Certains experts estiment que ces substituts entretiennent l’appétence pour le goût sucré, perturbent les signaux de satiété, voire modifient la flore intestinale. Des études suggèrent aussi qu’ils pourraient dérégler la gestion de la glycémie, même s’ils n’apportent pas de glucose.

En clair : à utiliser avec modération, en phase de transition peut-être, mais pas comme une solution à long terme.

Comment couvrir ses besoins en glucides sans excès de sucre ?

Voici quelques conseils simples :

  • Privilégier les céréales complètes, légumes, légumineuses.
  • Manger des fruits entiers (pas sous forme de jus).
  • Inclure des aliments riches en fibres pour ralentir l’absorption du sucre.
  • Fractionner les apports tout au long de la journée pour éviter les pics glycémiques.
  • Limiter drastiquement les produits industriels sucrés.

Comment se désintoxiquer du sucre ?

  1. Réduire progressivement les quantités. Passer d’une boisson sucrée à une eau pétillante citronnée, puis à de l’eau pure.
  2. Lire les étiquettes attentivement : le sucre peut se cacher sous plusieurs noms. Quelques alias fréquents : sirop de glucose-fructose, maltodextrine, dextrose, sucre inverti, concentré de jus de fruit…
  3. Changer ses habitudes : éviter les fringales en mangeant équilibré, dormir suffisamment, éviter les boissons light trompeuses…
  4. Redécouvrir les goûts naturels : plus on réduit le sucre, plus notre palais se réhabitue à la douceur naturelle des aliments.
  5. Éviter les fausses récompenses : ne pas se consoler avec un gâteau à chaque stress ou frustration.

Et si j’aime les desserts ? Faut-il tirer un trait dessus ?

Bonne nouvelle : non. Il est tout à fait possible de conserver le plaisir sucré à condition :

  • De miser sur des desserts faits maison, où vous contrôlez la quantité de sucre.
  • D’utiliser des alternatives naturelles avec modération : banane écrasée, compote sans sucre ajouté, dattes mixées.
  • D’intégrer des desserts moins sucrés mais riches en goût : yaourt nature avec fruits frais, chocolat noir (à plus de 70%), flans maison…
  • Et surtout : manger en conscience, savourer, ralentir, plutôt que consommer mécaniquement.

Conclusion : vers une relation apaisée au sucre

Le sucre n’est pas un poison en soi. C’est son excès, sa dissimulation et son omniprésence qui en font un problème. Apprendre à l’identifier, à le consommer avec modération, et surtout à redécouvrir le vrai goût des aliments est un chemin vers plus de liberté alimentaire.

Rééduquer son palais, lire les étiquettes, préférer le fruit à la barre chocolatée… Ce sont des gestes simples, mais puissants. Le sucre n’a pas besoin d’être diabolisé, mais simplement remis à sa juste place.

Et vous, saurez-vous reconnaître le prochain piège sucré au détour d’un rayon de supermarché ?

Article librement inspiré de données scientifiques, nutritionnelles et témoignages de professionnels de santé. Aucun édulcorant artificiel n’a été utilisé pour rédiger ce texte.

Entretien avec Sylvie LEGOUPI photographe.

Benoit de Jimagine : Bonjour Sylvie, bienvenue sur jimagine.org pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Sylvie LEGOUPI : Photographe indépendante spécialisée dans la photographie humaniste, je réalise des reportages sociaux, pour  les entreprises et les institutions, les associations, les fondations, les ONG.

  • Finaliste à la 14ème édition of Julia Margareth Cameron. Catégorie professionnelle documentaire Fine Art à Londres 2019, reportage Frères humains, qui à coté de nous, vivez.
  • Finaliste du concours international, Julia Margaret Cameron, 7th édition, catégorie documentaire éditorial. Londres 2015  « Born in Africa » reportage réalisé au Tchad
  • Finaliste, catégorie professionnelle, reportage humanitaire, Concours international de photographie« THE POLLUX AWARDS », Londres, janvier 2010

 Je focalise ainsi mon approche photographique sur la dimension humaine dans le monde professionnel et associatif afin de mettre en lumière la reconnaissance d’une profession, le travail et la cohésion d’une équipe quelle qu’elle soit. Soucieuse d’une éthique humaniste, réalisatrice de reportages sous forme de diaporamas sonores , de  reportages photographiques ,j’ immortalise ces petites parenthèses de la vie où la tendresse et la complicité ont la part belle.

Benoit de Jimagine : Vous êtes photographe indépendante, réalisatrice de diaporamas sonores, et vous êtes rédactrice d’articles, pouvez-vous nous parler de vos différentes activités ?

Sylvie LEGOUPI : La finalité des diaporamas sonores est d’approfondir  mon approche photographique en associant deux regards professionnels, le mien en tant que photographe et celui des professionnels , des usagers .

Il s’agit donc de recueillir sous forme d’entretiens leurs ressentis et tenter ensuite de m’en imprégner et de photographier au plus juste afin de les mettre en images.

 Si je prends comme exemple mes diaporamas audio photographiques réalisés en milieu hospitalier ( ce média peut convenir aussi pour toutes associations, institutions, fondations car il s’intègre sur tout site internet, réseaux sociaux)

Ils témoignent de la vie, de la vie qui continue encore et toujours, quelles que soient les circonstances de dureté imposées par la maladie. Les images défilent, montrant des soignants qui s’agitent, qui s’interpellent, qui discutent, sérieux ou souriants, ancrés dans la vie d’un service de soins actif et dynamique, même s’il s’agit de traiter des patients en souffrance et /ou en fin de vie. Le son, bien présent, atteste de cette vie, car rien ne s’arrête. La journée est ponctuée de soins, parfois techniques, parfois de confort, mais toujours riches d’un relationnel qui fait toute la différence..

Les articles de presse qu’il m’arrive de rédiger , stimule la créativité et m’encourage à explorer de nouvelles formes de narration et de communication , tout en restant pertinente.

Benoit de Jimagine : Vous vous définissez comme photographe humaniste, pouvez-vous nous parler des différents reportages auprès de services hospitaliers ?

Sylvie LEGOUPI : Photographe autodidacte, je revendique une approche éthique et militante. Je porte un regard humain et respectueux sur des lieux de travail, débusquant les épreuves, mais également l’humanité qui résiste, la solidarité. Il s’agit pour moi  de valoriser et d’humaniser la vie professionnelle.  L’hôpital est un fantastique laboratoire humain, qui m’a permis de grandir professionnellement en me confrontant aux exigences photographiques du reportage en immersion. Aujourd’hui, ces photos “m’habitent” et je pense souvent aux soignants et aux patients que j’ai photographiés. Ils font partie de moi  .

Je  m’ immerge dans les services et j’essaie, sans nier la souffrance ni la dureté des lieux,  de montrer toute l’intensité des rapports humains qui s’y déploient. Dans ce lieu où le soin repose sur la rencontre, je capte les regards complices, contenants, la souffrance et ceux qui soutiennent. Dans les réunions soignantes, mes images éclairent le travail collectif, le partage, l’humour. 

Benoit de Jimagine : Avez-vous un site Internet, comment faire pour vous contacter ?

Sylvie LEGOUPI : mon site Internet : www.legoupi-photographe.com

06.63.62.74.56.

sylegoupi@orange.fr

Découvrez comment un petit chien a eu un rôle surprenant dans une mission de sauvetage en Suisse.

Un chihuahua a sauvé la vie de son propriétaire après qu’il soit tombé de 8 mètres dans une fente sur un glacier en Suisse. L’accident a eu lieu vendredi après-midi sur le glacier de Fee, qui se trouve au-dessus de Saas-Fee dans le canton du Valais.

Ce qui a eu lieu

En se promenant avec son fidèle ami, l’homme a soudainement chuté dans une profonde fissure. Même s’il a réussi à envoyer un signal d’urgence grâce à un talkie-walkie, déterminer sa position exacte s’est révélé être un défi à cause de l’immensité du glacier.

C’est à cet endroit que le chihuahua a été un héros surprenant. En se tenant près de la falaise, le petit chien a su capter l’attention des sauveteurs grâce à ses mouvements, ce qui a aidé l’équipe à localiser précisément le site. Sans cette action incroyable, le temps de secours aurait pu s’allonger de manière significative.

Une intervention hors du commun

Air Zermatt, une entreprise spécialisée dans les opérations de sauvetage aérien, a dépêché une équipe composée de trois experts. Après avoir localisé la crevasse grâce au chihuahua, ils ont utilisé des cordes pour descendre et secourir la victime. Par la suite, l’homme ainsi que son chien ont été transportés à l’hôpital de Viège.

L’opération, décrite comme « exceptionnelle » par Air Zermatt, souligne le lien particulier entre l’homme et son compagnon animal. Ce petit chien, souvent négligé à cause de sa taille, a démontré que le courage peut émaner des plus petits. Une véritable leçon de loyauté et d’intelligence chez les animaux.

Article : Zoriana Khetchykova – Photo : © Zoriana Khetchykova (Traduit de l’anglais par Eric Cooper)

« Noir, bleu et rouge » : c’est ainsi que Nicole Salivan, alias SALVIA, décrit la palette émotionnelle de sa musique. Son univers sonore plonge ses racines dans le post-punk, empreint d’une mélancolie slave revendiquée.
« J’ai toujours aimé les groupes post-punk qui dégagent cette vibe de l’Est », confie-t-elle. « Cette musique m’a profondément marquée, et j’ai fini par comprendre que chaque fois que je prenais une guitare, je retombais naturellement dans ce style. » Pour Nicole, la musique n’a jamais été un choix. C’est une nécessité vitale.
« Chanter, c’est la seule chose que je veux faire dans la vie. Je préférerais mourir que de ne plus chanter. »

Son chemin vers la scène commence à 15 ans, lors de son premier concert. C’est Kristina Luna, chanteuse ukrainienne, qui lui révèle sa vocation. « J’étais choquée. Complètement bouleversée. » Le son de Luna, mélange d’indie, de house, d’ambiances immersives et de pure émotion brute, l’a saisie : parfois planant, parfois désespérément sombre. Nicole tombe amoureuse de cette musique et en tirera de nombreuses influences.

Cet été, à Bruxelles, elle revoit Luna en concert. « J’ai pleuré pendant les trois premières chansons. »
Mais ce n’était pas uniquement la musique. « Je suis fascinée par ses interviews, son énergie. Même ma propre musique a commencé un temps à lui ressembler – ce que je n’aimais pas, mais cela m’a inspirée malgré tout. Ses pensées, ses mots – ils résonnent souvent avec les miens. Elle m’a appris qu’être étrange sur scène peut être magnifique. C’est sûrement pour ça que je l’aimerai toujours. »

Quitter son pays

En février 2022, la Russie envahit l’Ukraine. Tout bascule. Comme des millions d’Ukrainiens, Nicole, 19 ans, doit fuir son pays avec sa mère. Début mars, elle fait sa valise. Sa guitare est la première chose qu’elle emporte. Dans le train quittant Kyiv, une femme la raille : « Une guitare ? Sérieusement ? C’est ça ta priorité ? » Nicole lui répond avec aplomb : « Oui. » L’exode vers la Belgique est épuisant. D’abord, Nicole et sa mère atterrissent en Pologne, où elles passent deux semaines dans une auberge surpeuplée. Pour Nicole, atteinte de misophonie – une hypersensibilité à certains sons –, c’est un supplice. « Cinq tantes qui ronflent dans une petite chambre… C’était l’enfer. »

« SALVIA, c’est moi – mon alter ego »

En arrivant en Belgique, une autre épreuve commence. « Je n’étais plus personne. Plus une artiste. Zéro. »
Personne ne la connaît. Elle ne connaît personne. Le sentiment de vide est abyssal. Elle pense même abandonner la musique, s’orienter vers le design ou d’autres domaines créatifs. Dans un moment de désespoir, elle tente un pari fou : créer un projet solo – SALVIA – avec Arno, un Belge rencontré en soirée. Le nom est choisi pour son aura mystique, inspirée de la plante de sauge utilisée dans les rituels spirituels. Instagram y voit une allusion à une drogue. Nicole, elle, y voit un symbole de guérison. « Quand j’étais malade, avec une angine, on m’a conseillé de faire des gargarismes à la sauge. Pour moi, ça a pris tout son sens : une artiste a besoin de sa voix. »

Elle organise alors un concert où Tom Stokx, du groupe The Haunted Youth, assiste à sa performance. Séduit, il lui propose son aide. Peu après, lui et Nick Caers, l’autre membre du groupe, rejoignent l’équipe SALVIA. Ensemble, ils enregistrent Time, un titre que Nicole a failli effacer. « J’ai failli le supprimer. Mais je lui ai donné une chance – et j’ai bien fait. »

Time devient un hit sur les radios belges. Pour Nicole, ce morceau parle de la pression constante de l’exil : cette course effrénée, ce sentiment de ne jamais avoir assez de temps. « Mais pour les Belges, je dis juste que ça parle du temps. Ils ne comprendraient pas le sens profond. »

Être une migrante, c’est effrayant.
« Je me rassure en me disant : tant que je ne suis pas à la rue, tout va bien. Même dans les pires moments, je ne suis pas sans toit, sans argent ni nourriture. Je peux encore rebondir. »

« Pleurer, ça aide. Mais après, il faut se relever et avancer. La vie est dure. Il faut l’accepter et foncer. »

Rituels de scène

Même quand l’inspiration manque, que la fatigue est là, il faut monter sur scène. Le spectacle ne t’attend pas. Chaque artiste a ses rituels. Pour Nicole, c’est le silence.
Avant un concert, elle ne parle à personne. Et jamais elle ne monte sur scène sans ses lunettes noires. « C’est une protection, au début. J’ai besoin de ressentir l’atmosphère dans le noir. » Ces lunettes sont devenues plus qu’un bouclier. Une obsession.
Elle collectionnait des photos d’elle portant les lunettes de parfaits inconnus – près de 400 clichés – avant que son téléphone ne soit volé. Depuis, elle n’a plus recommencé.

Une étoile montante

Avec un contrat signé chez Live Nation, la carrière de Nicole décolle. Cet été, elle part en tournée en Belgique tout en travaillant sur son premier album. Elle rêve déjà d’un tour européen, au départ de la Belgique… mais bien au-delà.

Son prochain titre, You and Me, sortira en avril. Une piste tendre, immersive, conçue pour plonger l’auditeur dans une douce transe.Pour Nicole, ce n’est que le début.

Salvia sur Insta : https://www.instagram.com/salviia_funerea

Salvia sur Youtube : https://www.youtube.com/@salvia_funereaa


Zoriana Khetchykova


Zoriana a fuit Kyev en 2022. Après un passage à Liège, Zoriana à déménagé à Malines ou elle étudie le journalisme à la haute école Thomas More.

Le 4 juillet 2025, un feu s’est déclaré dans un bâtiment situé dans le 18e arrondissement de Paris, nécessitant une intervention d’urgence. L’incendie a commencé dans un appartement de 50 m² avant de se propager rapidement à deux autres unités et à une terrasse. Les pompiers de Paris, dépêchés sur les lieux, ont utilisé quatre lances pour contrôler les flammes.

Un acte de courage égal

Face à une situation d’urgence, Fousseynou Cisse, un résident de l’immeuble, n’a pas hésité à risquer sa propre vie pour venir en aide. Une famille composée de six personnes, dont trois enfants, était coincée au sixième étage. Sur un étroit rebord entre deux fenêtres, il a réussi à mettre les enfants et leurs parents en sécurité. Au micro de TF1, il a déclaré : « Je devais intervenir. Deux bébés, deux nourrissons, ton instinct te pousse à agir, et il faut y aller. »

Des témoignages significatifs

La séquence, capturée par une voisine et diffusée sur TikTok, illustre cet acte de bravoure exceptionnel. Émue aux larmes, cette observatrice a salué l’exploit : « Il les a tous sauvés un par un. C’est incroyable ! »

Les répercussions de l’incendie

Dix habitants, affectés par les fumées, ont été pris en charge à l’hôpital, dont huit étaient toujours hospitalisés ce samedi soir. Alors que les autorités s’efforcent d’identifier les raisons de cet incident, de nombreuses personnes considèrent Fousseynou Cisse comme un véritable héros. Gerald Darmanin, le ministre de la Justice, a affirmé : « Dans une société caractérisée par l’individualisme, son bravoure devrait tous nous inspirer. »

L’intelligence artificielle bouleverse tous les secteurs, de la médecine à l’éducation, des médias aux arts. Mais face à cette révolution silencieuse, les sociétés ne réagissent pas toutes de la même manière. Tandis que les États-Unis foncent tête baissée vers l’automatisation de masse, l’Europe freine, doute, régule. À tort ou à raison ? Et si cette prudence tant vantée dissimulait en réalité une peur mal assumée du progrès ?

Une fracture culturelle devant la machine

Il suffit de comparer les discours pour comprendre qu’on ne parle pas du même monde. Aux États-Unis, l’IA est « cool », pratique, rentable. En Europe, elle est « à surveiller », « à encadrer », « à évaluer ». Derrière cette différence de vocabulaire, se cache une différence de mentalité : l’un célèbre l’innovation, l’autre la soupçonne. Pourquoi tant de précautions ? Par peur de l’erreur ? Par souci éthique ? Sans doute. Mais aussi parce que le vieux continent peine à sortir d’un rapport quasi religieux à l’idée de responsabilité humaine. Toute innovation y est soumise à un examen de conscience, parfois à une culpabilité anticipée : et si on déshumanisait ? Et si on perdait le contrôle ? Et si l’homme disparaissait derrière la machine ?

Les Américains : pragmatiques, efficaces… et dominateurs

De l’autre côté de l’Atlantique, la question ne se pose pas en ces termes. L’IA est un outil, point. Si elle permet d’écrire des textes, de diagnostiquer des maladies ou d’optimiser une logistique, elle sera utilisée. Pas demain. Aujourd’hui. C’est la logique du marché, de la performance, de la compétition. Et cela fonctionne. Les géants du numérique — Google, Microsoft, Meta, OpenAI — sont tous américains. Les avancées les plus spectaculaires en matière d’IA générative viennent de Californie. Ce n’est pas un hasard : là-bas, on investit sans demander la permission. On avance d’abord, on régule ensuite. Il est facile de critiquer cette approche, mais force est de constater qu’elle donne une longueur d’avance. Tandis que l’Europe se demande s’il est moral de faire corriger un devoir par une IA, les États-Unis bâtissent déjà l’école du futur.

L’Europe : entre vertu et immobilisme

Bien sûr, la régulation européenne a ses mérites. L’AI Act, le RGPD, les normes sur les biais algorithmiques : tout cela protège les citoyens. Mais à force de vouloir encadrer l’innovation, ne risque-t-on pas de la tuer ? Ou pire : de la laisser se développer ailleurs, sans nos valeurs, sans nos garde-fous ? Cette obsession du contrôle trahit parfois une incapacité à s’adapter à un monde en mouvement. On protège les emplois au lieu d’en créer de nouveaux. On défend une vision romantique de la création, mais on regarde ailleurs quand les plateformes automatisées envahissent les rédactions. On célèbre l’artisanat intellectuel, mais nos jeunes passent déjà leurs devoirs au filtre de ChatGPT.

La question n’est pas de savoir si l’IA va transformer nos vies. Elle le fait déjà. La vraie question est : allons-nous la subir, ou la piloter ?

Une technologie, trois visions du monde

En réalité, l’IA est un révélateur. Elle met en lumière trois visions radicalement différentes du monde :

  • Les États-Unis y voient une extension du pouvoir humain — donc un marché à conquérir.
  • L’Europe y voit un risque pour l’éthique et la démocratie — donc une menace à contenir.
  • La Chine, quant à elle, l’utilise comme un levier de contrôle — donc un outil à centraliser.

Aucune de ces visions n’est totalement enviable. Mais à trop vouloir se distinguer des autres, l’Europe risque de se marginaliser dans la course technologique, tout en prétendant en incarner la conscience morale.

Concilier humanisme et ambition : est-ce encore possible ?

L’IA pose des questions complexes, certes. Mais le progrès n’attend pas l’unanimité. L’histoire regorge de technologies controversées au départ et devenues incontournables ensuite. L’imprimerie, l’électricité, Internet. L’IA n’échappera pas à ce destin. Alors plutôt que de freiner par principe, pourquoi ne pas construire une IA à notre image, européenne, humaniste, exigeante ? Une IA qui protège sans empêcher. Qui libère au lieu de remplacer. Une IA qui nous ressemble, parce que nous l’avons pensée — pas subie.

Entretien avec Jean-Paul MORAIS consultant et formateur Éthique en Confiance Élevée

Benoit de jimagine : Bonjour Jean-Paul MORAIS, bienvenue sur jimagine.org, pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Jean-Paul MORAIS : Bonjour, je suis Jean-Paul Morais, Consultant et Formateur Éthique, spécialiste en Confiance Élevée et Fondateur du Label de Reconnaissance Éthique – Confiance Élevée.

J’accompagne les indépendants, professionnels et organisations à clarifier leur message, valoriser leur présence en ligne et leurs engagements, et construire une communication cohérente, sincère et digne de confiance.

Mon travail repose sur une approche sobre, humaine, et profondément alignée avec les valeurs que je défends.

Benoit de jimagine : Vous êtes consultant et formateur éthique spécialisé en confiance élevée, expliquez nous votre activité ?

Jean-Paul MORAIS : Bien sûr, mon activité repose sur un principe simple mais essentiel : « la confiance ne se décrète pas, elle se construit. »

J’accompagne les professionnels à travers un cadre structuré, pour les aider à rendre leur posture plus lisible, plus crédible, en accord avec leurs valeurs et les repères attendus dans leur domaine d’activité.

Concrètement, à travers mon service intitulé Pack Confiance, je réalise des audits de conformité – Confiance Élevée, qui permettent d’évaluer si la communication diffusée (site, réseaux sociaux, messages clés…) est en phase avec les engagements réels du professionnel.

Je remets ensuite un rapport personnalisé, avec des constats précis et des recommandations sur mesure : cela peut aller d’un simple ajustement de présentation à l’intégration d’éléments concrets qui renforcent la crédibilité (témoignages, engagements visibles, preuves d’action…).

Mon objectif est clair : faire émerger une communication sincère, cohérente et digne de confiance, qui attire et fidélise naturellement les bons clients ou partenaires.

Benoit de jimagine : Pouvez-vous nous parler du Label Éthique « Confiance Élevée » ?

Jean-Paul MORAIS : Oui, avec plaisir, ce label, je l’ai imaginé comme une réponse concrète aux dérives que l’on voit trop souvent aujourd’hui : des discours qui affichent de belles valeurs… mais qui ne sont pas suivis d’actes.

Avec le Label Confiance Élevée, mon objectif est simple : mettre en lumière les professionnels et entreprises qui agissent vraiment avec cohérence et fiabilité, sans artifice.

Ce label vient attester que les pratiques réelles sont bien alignées avec les engagements affichés, et qu’ils respectent les valeurs fondamentales attendues dans leur secteur d’activité.

Il s’obtient à l’issue d’un audit de conformité, que je réalise moi-même. Cet audit analyse à la fois la posture interne (valeurs, pratiques, engagements) et la perception externe (clients, partenaires, visibilité). Il permet de mesurer la confiance perçue… et surtout de renforcer ce qui mérite d’être vu et reconnu.

Aujourd’hui, dans un contexte de méfiance généralisée, la confiance est devenue un enjeu stratégique. Ce label agit comme un repère, un gage de fiabilité qui rassure autant les clients que les partenaires ou les investisseurs.

Mais plus encore, c’est aussi un outil de fidélisation : il renforce l’adhésion des équipes, la solidité des relations, et aide à prévenir les crises avant qu’elles ne surgissent.

En résumé, ce label ne promet rien. Il reconnaît ce qui est là, sincèrement, et il permet aux professionnels de se différencier… par ce qu’ils incarnent vraiment.

Benoit de jimagine : Comment faire pour vous contacter ?

Jean-Paul MORAIS : Le plus simple, c’est de visualiser mon site internet :

www.jeanpaulmorais.com

J’y partage ma démarche, mon parcours, ainsi que des exemples concrets de ce que je propose.

Benoit de jimagine.org : Pouvez-vous nous présenter le projet solidaire Les aventures de rosaly ?

Association « Les Aventures de Rosaly » : Nous avons créé l’association « Les Aventures de Rosaly » il y a un an et demi. Au départ, notre objectif était de récolter des fonds pour financer du matériel médical essentiel pour notre fille Rosaly. Aujourd’hui, nous souhaitons aller plus loin. Nous aimerions que l’association puisse, à l’avenir, venir en aide à d’autres enfants que Rosaly, soutenir leurs familles, les accompagner dans leurs démarches et leurs besoins, et leur apporter un peu de réconfort et d’espoir.

Benoit de jimagine.org : Rosaly est atteinte du syndrome HHE depuis ses 16 mois pouvez-vous nous en parler ?

Association « Les Aventures de Rosaly » : Rosaly a développé le syndrome HHE à l’âge de 16 mois, à la suite d’une méningite herpétique. Les dix années qui ont suivi ont été très difficiles, avec de nombreuses crises, des allers-retours aux urgences, des hospitalisations fréquentes, et des traitements qui n’étaient pas toujours efficaces. Mais un tournant s’est produit le 2 avril 2024 : Rosaly a été opérée à Paris. Depuis cette intervention, elle n’a plus fait de crises. C’est un immense soulagement pour elle, et pour nous. Trois médicaments ont déjà pu être arrêtés, et nous sommes actuellement en train de cesser le quatrième et dernier traitement. Cela représente un grand pas vers une vie plus sereine pour elle.

Benoit de jimagine.org : Vous avez ouvert une cagnotte en ligne pouvez-vous nous en parler ?

Association « Les Aventures de Rosaly » : Nous avons lancé une cagnotte pour financer l’achat d’un appareil appelé Dynamic Pacer. Cet appareil permettrait à Rosaly de marcher de manière sécurisée, de retrouver une certaine autonomie, et surtout de pouvoir se déplacer debout, comme les autres enfants. Cela changerait profondément son quotidien et sa perception du monde. Le coût total de l’appareil est de 7300 euros. La sécurité sociale prend en charge 300 euros, et notre mutuelle 700 euros. Il nous reste donc 6300 euros à notre charge. En parallèle, nous devons aussi financer son nouveau fauteuil roulant, avec un reste à charge de 2300 euros. Ces équipements sont essentiels pour Rosaly, mais les montants sont très élevés pour une famille. C’est pourquoi chaque don, chaque partage de la cagnotte, compte énormément pour nous.

Benoit de jimagine.org : Comment faire pour vous contacter et pour faire un don ?

Association « Les Aventures de Rosaly » : Vous pouvez nous envoyer un mail à lesaventuresderosaly@gmail.com, pour faire un don à l’association cliquez ici !

Vous pouvez suivre « les aventures de Rosaly » via Facebook, Instagram

Les hirondelles, qui représentent le printemps et la biodiversité, font face à une crise préoccupante. Leur population en France connaît une diminution alarmante. Ces oiseaux migrateurs, qui reviennent d’Afrique chaque année au printemps, jouent un rôle crucial dans l’équilibre écologique. En se nourrissant d’une multitude d’insectes, ils aident à contrôler les populations de moustiques et d’autres nuisibles. Leur santé est donc étroitement liée à celle de notre environnement. Mais quelles actions pouvons-nous entreprendre pour les accueillir dans nos jardins ? Voici des solutions pratiques pour créer un habitat favorable à leur retour.

Aménagez un refuge concernant : les maisons pour oiseaux et la préservation des nids déjà présents

Les hirondelles sont à la recherche d’endroits sûrs pour leur reproduction. Mettre en place des nichoirs appropriés constitue une très bonne façon de les assister. Ces abris devraient être installés entre 1,5 m et 3 m de hauteur, de préférence sous un avant-toit, protégés des intempéries et des prédateurs. Vous avez la possibilité de les acheter ou de les réaliser vous-même en utilisant des matériaux simples comme du bois.

Mais il ne s’agit pas uniquement d’établir de nouveaux habitats. Les hirondelles ont souvent tendance à réutiliser les mêmes nids d’une année sur l’autre. Si vous disposez déjà de nids, veillez à les conserver avec soin. Même s’ils sont endommagés, ils peuvent être restaurés ou remplacés par des nids artificiels, une démarche soutenue par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO). Bien que ces initiatives soient encore peu nombreuses, elles commencent à montrer des résultats, en particulier en Gironde, où de nombreux citoyens sensibilisés s’engagent activement.

Ajustez votre toiture : un abri essentiel

Les toits constituent fréquemment un emplacement idéal pour la construction de nids. Si vous envisagez des travaux de rénovation, il est conseillé d’attendre la conclusion de la saison de reproduction des hirondelles, qui s’étend d’avril à juillet. Une rénovation effectuée trop tôt pourrait les empêcher de trouver un habitat, mettant en péril leur reproduction. N’oubliez pas également de leur laisser un espace suffisant pour accéder aux structures déjà en place.

Encouragez leur nutrition : un jardin abondant en biodiversité

Pour alimenter leurs petits, les hirondelles doivent parcourir de grandes distances afin de trouver des insectes. Une diminution du nombre d’insectes entraîne davantage de difficultés pour ces oiseaux. Vous pouvez aider à leur alimentation en préservant la biodiversité dans votre jardin. Évitez d’utiliser des pesticides, privilégiez les plantes qui attirent les insectes pollinisateurs et laissez des zones non entretenues. Ces actions favoriseront la présence de moucherons et de moustiques, qui constituent les principales proies des hirondelles.

Pourquoi ces mesures sont essentielles

Protéger les hirondelles ne consiste pas uniquement à sauvegarder une espèce : il s’agit de défendre l’ensemble d’un écosystème. Ces oiseaux occupent une place essentielle dans la régulation des insectes et dans la chaîne alimentaire. Leur diminution est un reflet de notre influence sur l’environnement à l’échelle mondiale. En intervenant à notre niveau, dans nos jardins, nous contribuons à un effort collectif significatif pour préserver un équilibre naturel précieux.

Le Festival de Gannat 2025 inscrit à l’agenda officiel de l’UNESCO. Une édition exceptionnelle sous le signe de la diversité culturelle

Le 51e Festival Les Cultures du Monde de Gannat, qui se tiendra du 22 au 27 juillet 2025, vient d’être officiellement inscrit dans l’agenda UNESCO des célébrations du 20e anniversaire de la Convention de 2005 pour la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles.
Cette reconnaissance internationale valorise l’engagement de longue date du festival en faveur du dialogue interculturel, de la valorisation du patrimoine vivant, et de la création artistique issue des quatre coins du monde.


Une programmation spéciale « UNESCO 20 ans » À l’occasion de cet anniversaire, Les Rencontres de Gannat proposeront
plusieurs temps forts autour des enjeux culturels contemporains :

Jeudi 24 juillet – L’art et la culture en temps de conflits armés, avec un focus sur l’Ukraine

Vendredi 25 juillet – Diversité des expressions culturelles : défis et opportunités

Samedi 26 juillet – Interculturalité, paix et cohésion sociale


Ces rencontres réuniront artistes, chercheurs, acteurs culturels internationaux et le grand public, dans un esprit de partage et de réflexion.


Un festival vivant, participatif et engagé


Pour faire vivre cette célébration avec tous les publics, le festival met en place deux initiatives majeures :

  • Une fresque participative, accessible à tous, petits et grands, pour
    illustrer collectivement la diversité culturelle au service de la paix et de
    l’humanité
  • Un orchestre participatif, réunissant musiciens des groupes invités,
    musiciens amateurs, mais aussi non musiciens, bénévoles et enfants,
    pour une performance musicale collective inédite, présentée le 26 juillet
    à l’Arena du festival.

Une ouverture haute en couleur


La soirée d’ouverture, le mercredi 23 juillet, sera orchestrée par la Compagnie Procédé Zèbre, avec une mise en lumière des cultures invitées et
une grande célébration de la diversité artistique mondiale.

Une reconnaissance qui fait écho à 50 ans d’engagement


Le Festival de Gannat, né en 1974, devient en 2025 un acteur de premier plan dans le paysage culturel de la Région Auvergne Rhône-Alpes.
L’inscription dans l’agenda de l’UNESCO vient saluer une histoire riche et une ambition intacte : faire dialoguer les cultures et rapprocher les peuples.