Crédit photo David Courteuge
Une voix, une guitare, une chanson. Depuis quelques années, DJA choisit cette formule dépouillée pour aller au cœur de son répertoire. Pas d’artifice ni de grand dispositif : la place est laissée aux mots, à la mélodie et à une interprétation qui peut surprendre d’un titre à l’autre.
Originaire d’Aubiat, dans le Puy-de-Dôme, l’artiste mêle chanson française et variété internationale. Sa voix travaillée avec un timbre reconnaissable et une présence capable de retenir l’attention du public. Un portrait de scène qui met surtout en avant la simplicité du format et la liberté d’interprétation.
Il vient juste de sortir son nouvel EP « Face au bon dieu » avec 5 titres au prix exceptionnel de 10 euros, vous pouvez vous le procurer. Ce « petit bébé » est au format Digipack et contient un livret avec les jolis mots de Michel DOUCET (Auteur, chansonnier, poète) et quelques photos de concert sélectionnées par ses soins. Le retrait des CD est gratuit au studio à Aubiat. Prévoir 3 euros pour une expédition postale. Il attend vos commandes via son email laboite2dja@gmail.com (merci de préciser votre nom, le nombre de CD souhaité ainsi que votre adresse postale si expédition. Règlement via l’application wero.


Un répertoire qui passe d’un univers à l’autre
Dans le répertoire de DJA, Léo Ferré et Allain Leprest côtoient Sting et Deep Purple. Des styles et des époques différents, réunis non pour gommer leurs contrastes, mais pour laisser apparaître une couleur personnelle. La guitare accompagne cette traversée, tandis que la voix donne aux morceaux une nouvelle intensité.
Le plaisir tient aussi à la redécouverte. Une chanson connue peut prendre un autre relief lorsqu’elle est ramenée à l’essentiel. Un texte oublié revient au premier plan. Une mélodie familière semble neuve, portée par un phrasé ou une nuance inattendue. C’est dans cet espace entre mémoire et surprise que DJA construit son univers.

Crédit photo Florent Dolidon
La proximité d’un concert sans détour
Le format « une voix, une guitare, une chanson » crée une relation directe avec la salle. L’écoute ne se disperse pas. Le public peut suivre les mots, sentir les changements d’énergie et passer d’une chanson tendre à un morceau plus puissant. L’interprétation garde une part d’imprévu, loin d’une simple reproduction à l’identique.
Cette sobriété n’est pas un manque. Elle devient le cadre d’un échange : l’artiste s’appuie sur sa voix et son instrument pour faire vivre des chansons qui lui ressemblent. DJA se produit dans cette formule depuis plusieurs années. Pour connaître ses prochaines dates, contacter l’artiste,
Une signature faite de liberté
De Ferré à Deep Purple, le grand écart pourrait sembler improbable. Il raconte pourtant une même envie : s’approprier des chansons venues d’horizons différents et les faire tenir dans un seul concert. Avec une guitare, une voix et une interprétation qui ne se laisse pas enfermer, DJA propose moins un catalogue de reprises qu’un itinéraire musical à sa manière.
Pour plus de renseignements : la Boite de Dja

