jimagine.org est une association à but non lucratif c’est une plateforme innovante qui met en lumière et en relation des artistes, des particuliers, des professionnels, des associations et des collectivités locales. Grâce à ses initiatives uniques, elle favorise le développement d’une économie créative dans les communautés mal desservies.
Initiatives innovantes de jimagine.org
Les initiatives innovantes de jimagine.org visent à créer un réseau de professionnels et d’associations créatives, capables de partager leurs expériences et leurs ressources et de s’entraider dans leurs communautés respectives.
jimagine.org a développé une série d’initiatives pour soutenir sa mission. Il s’agit notamment des initiatives suivantes
- Mise en relation d’artistes, de professionnels, d’associations et de collectivités locales : jimagine.org fournit une plateforme permettant aux membres de se connecter et de collaborer entre eux. Grâce à cette plateforme, les membres peuvent trouver des opportunités pour créer et partager leur travail,
- Événements et ateliers : jimagine.org organise des événements et des ateliers, qui rassemblent des artistes, des professionnels, des associations et des autorités locales pour partager leurs expériences, leurs ressources et leurs idées.
Vous souhaitez soutenir l’association Jimagine plusieurs possibilités s’offrent à vous, en partageant ce post avec vos contacts, en vous inscrivant gratuitement sur jimagine.org, ou nous soutenir financièrement en faisant un don via Helloasso ou devenir adhérent de l’association Jimagine.
Merci d’avance on compte sur vous !
Lancé le 10 septembre 2018, jimagine.org se veut être le nouveau média avec une ligne éditoriale positive. L’objectif premier de ce site internet est de montrer qu’il existe en France de belles initiatives qui sont en manque terrible d’exposition médiatique. En rejoignant la communauté de jimagine.org , vous prouverez qu’un autre monde est possible.
jimagine.org est une association à but non lucratif c’est une plateforme innovante qui met en lumière et en relation des artistes, des particuliers, des professionnels, des associations et des collectivités locales. Grâce à ses initiatives uniques, elle favorise le développement d’une économie créative dans les communautés mal desservies.
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- En devenant adhérent vous pourrez participer au développement de Jimagine.org
- De favoriser le développement d’une économie créative dans les communautés mal desservies
Seul on va plus vite ! ensemble on va plus loin !
Depuis son lancement en septembre 2018, jimagine.org s’est imposé comme un média à la ligne éditoriale positive. Son objectif principal est de mettre en lumière les belles initiatives françaises qui manquent cruellement d’exposition médiatique. Rejoindre la communauté de jimagine.org, c’est prouver qu’un autre monde est possible. En tant qu’association à but non lucratif, jimagine.org est une plateforme novatrice qui met en relation des artistes, des particuliers, des professionnels, des associations et des collectivités locales. Grâce à ses initiatives uniques, elle favorise le développement d’une économie créative dans les communautés mal desservies.

Les avantages d’être membre de Jimagine.org
En devenant membre de jimagine.org, vous bénéficiez de nombreux avantages :
- Participation au développement de Jimagine.org En adhérant à 10 euros par an sur jimagine.org, vous devenez acteur du développement de la plateforme. Vous pouvez contribuer à faire connaître les initiatives créatives et favoriser leur développement.
- Accès privilégié à des événements et des rencontres En tant que membre, vous avez accès à des événements exclusifs organisés par jimagine.org. Vous pouvez rencontrer des artistes, des professionnels et des personnes partageant les mêmes intérêts que vous.
- Mise en avant de vos propres projets créatifs En adhérant à jimagine.org, vous pouvez mettre en avant vos propres projets créatifs. La plateforme vous offre une visibilité et une audience pour partager votre passion et votre talent.
Comment adhérer à Jimagine.org ?
Adhérer à jimagine.org est simple et rapide. Vous pouvez procéder de deux manières :
- En ligne Vous pouvez adhérer en ligne en visitant le site web de jimagine.org. Il vous suffit de remplir le formulaire d’adhésion et de procéder au paiement sécurisé en ligne via Helloassociation pour 10 euros par an.
Pourquoi votre adhésion compte ?
En adhérant à jimagine.org, vous contribuez à soutenir l’économie créative et à promouvoir les initiatives locales. Votre adhésion permet de financer les actions de la plateforme et de continuer à mettre en lumière les projets créatifs qui méritent d’être connus. Chaque adhésion compte et chaque membre est un acteur clé du développement de jimagine.org.
Conclusion
Jimagine.org est bien plus qu’un simple média en ligne. C’est une communauté engagée qui se mobilise pour soutenir l’économie créative et donner une visibilité aux initiatives locales. En adhérant à jimagine.org, vous pouvez participer activement à cette mission et faire partie d’un mouvement qui prône un autre monde possible. Alors n’attendez plus, adhérez à 10 euros par an sur jimagine.org et soutenez l’économie créative dès aujourd’hui !
Sylvie de Jimagine : Bonjour William, Bienvenue sur Jimagine, pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?
William TAXIL : Bonjour Sylvie, j’ai 76 ans, je viens de Lyon, de Caluire et Cuire exactement. Ma passion c’est la zik (musique). Je suis animateur radio depuis 13 ans, je suis auteur parolier, et j’ai été musicien. Finalement j’ai toujours été dans l’univers musical. J’ai eu la chance de rencontrer une belle personne qui était animateur radio et qui a souhaité me former. Suite à cela, j’ai travaillé dans différentes radios FM pendant une dizaine d’années.
Sylvie de Jimagine : Vous êtes animateur radio et auteur parolier, parlez-nous de votre univers professionnel ?
William TAXIL : J’ai décidé de créer ma propre radio web à 75 ans, cela me permet d’avoir ma liberté. J’ai réussi à réaliser mon rêve, et à partager du bonheur pour celles qui aiment aussi la musique et qui sont parfois seules. Je l’ai créée aussi pour celles qui aiment découvrir de nouveaux artistes (voir émergents)
J’essaie d’avoir une radio différente des autres, qui propose tous les styles de musique, ce qui me permet de toucher un public de tout âge. J’ai des auditeurs jeunes, j’ai eu récemment un auditeur de 22 ans, et j’ai aussi des auditeurs plus âgés, j’ai eu un auditeur de 80 ans.
Sylvie de Jimagine : Quels sont vos loisirs en dehors de la musique ?
William TAXIL : Mes loisirs sont : La peinture : les toiles qui me font voyager, même un tableau sans valeur, les documentaires : Sur les sujets qui m’intéresse : l’histoire, la Planète, les artistes disparus et le Bridge
Sylvie de Jimagine : Quelle est votre actualité pour 2026, quels sont vos projets ?
William TAXIL : Pour cette année 2026 j’ai décidé de mettre en place une playlist pour améliorer la radio. J’aimerais continuer à la peaufiner pour la faire grandir. Je souhaite aussi continuer à faire découvrir des pépites à mes auditeurs.
J’en profite pour remercier les artistes qui me font confiance pour diffuser leurs créations.
Sylvie de Jimagine : Comment pouvons-nous vous contacter ?
William TAXIL : J’ai créé une page Facebook de la radio avec le nom de « Radio Michigan »,
J’ai aussi un compte Instagram (radio Michigan) ainsi qu’un compte Tik Tok (William TAXIL).
Le lien de la radio se trouve sur tous mes réseaux sociaux : Facebook, Instagram et Tik Tok

Un magasin à Mirecourt modifie ses services pour les chiens avec des caddies spéciaux.
À Mirecourt, dans le département des Vosges, un supermarché a désormais permis aux chiens d’accompagner leurs maîtres. Cette démarche a pour objectif de réduire les risques associés aux fortes températures et est accompagnée de nouvelles installations visant à améliorer le bien-être des animaux et leur sécurité.
Canicule et bien-être animal : une action concrète dans les Vosges
À Mirecourt, dans les Vosges, un Intermarché a décidé de permettre l’accès aux chiens pour réduire les risques observés lors des vagues de chaleur. Les petits animaux, pesant jusqu’à 10 à 12 kg, peuvent être placés dans des caddies spécialement aménagés et nettoyés chaque jour. Cette initiative fait suite à des incidents fréquents liés à des chiens laissés dans des voitures. De plus, le magasin fournit de l’eau et des croquettes, renforçant ainsi la protection et le bien-être des animaux.
Une avancée bénéfique qui motive le commerce de demain
Cette initiative démontre une transformation des services offerts aux propriétaires d’animaux. S’inspirant d’initiatives déjà mises en place en Italie et en Allemagne, le magasin envisage de créer une zone de 55 m² dédiée aux grands chiens, comprenant un espace de rafraîchissement, une aire de détente et des services de soins. Ce projet reflète la volonté d’adapter les commerces aux attentes de la société tout en encourageant une cohabitation harmonieuse. À moyen terme, cette innovation pourrait inciter davantage d’établissements à renforcer leur engagement envers le bien-être animal.
Un superyacht de 54 mètres réinvente le divertissement en mer
L’univers des superyachts ne cesse de repousser les limites du luxe. Mais aujourd’hui, au-delà des cabines somptueuses, des spas privés ou des héliports, une nouvelle tendance émerge : transformer ces palais flottants en véritables expériences immersives. C’est précisément l’ambition du propriétaire d’un spectaculaire superyacht de 177 pieds (54 mètres) conçu par Delta Design Group, récemment modernisé afin d’offrir à ses invités une expérience sonore exceptionnelle.
Capable d’accueillir jusqu’à 16 invités et 14 membres d’équipage, ce navire de 776 tonnes brutes navigue désormais avec un système audio digne des meilleures salles de concert et des plus grands clubs internationaux.
Quand un événement privé dans le Montana change tout
L’histoire débute loin des océans, dans l’État américain du Montana. Lors d’un événement privé organisé à terre, le propriétaire du yacht découvre le savoir-faire de Montana Pro Audio (MPA), une société spécialisée dans les prestations audiovisuelles haut de gamme.
Séduit par la qualité sonore proposée, il confie d’abord à l’entreprise l’équipement d’un premier yacht de 114 pieds. L’expérience est un succès. Lorsqu’il acquiert par la suite un superyacht de 177 pieds, il décide naturellement de renouveler sa confiance envers MPA.
La mission est ambitieuse : créer une expérience audio immersive et discrète, capable de transformer chaque espace du navire en piste de danse potentielle.

Montana Pro Audio : l’excellence technique au service de l’émotion
Basée à Butte, dans le Montana, Montana Pro Audio s’est imposée comme l’une des références américaines dans le domaine de la production audiovisuelle haut de gamme.
L’entreprise intervient aussi bien sur des événements de petite taille que sur des productions d’envergure nécessitant des compétences avancées en sonorisation, éclairage, gestion technique et production événementielle.
Sa philosophie repose sur un principe simple : créer des expériences mémorables.
Les équipes de Montana Pro Audio regroupent des ingénieurs et techniciens hautement qualifiés bénéficiant de décennies d’expérience cumulée. Grâce à des formations continues et à des partenariats avec les plus grands fabricants du secteur, l’entreprise est réputée pour l’excellence de ses équipes et son sens du service.
Selon l’entreprise, chaque projet doit dépasser les attentes du client afin d’offrir une expérience « spectaculaire, époustouflante et exceptionnelle ».

Une expérience digne des plus grands night-clubs
Pour relever le défi, Aaron Fisher, directeur du développement commercial de Montana Pro Audio, a choisi les solutions du fabricant français L-Acoustics, mondialement reconnu dans l’univers du son professionnel.
L’objectif était clair : » Équiper le navire avec des produits professionnels discrets capables d’offrir une expérience sonore de niveau night-club sur l’ensemble du bateau « , explique Aaron Fisher.
La première phase des travaux, achevée en 2026, s’est concentrée sur les espaces extérieurs dédiés à la détente et aux réceptions.
Un pont supérieur transformé en scène à ciel ouvert
Le Sun Deck, espace privilégié pour les soirées en mer, a été équipé de multiples enceintes encastrées et caissons de basses capables de diffuser un son homogène tout en restant quasiment invisibles.
Le pont du propriétaire ainsi que le pont principal ont également bénéficié d’installations sur mesure permettant de créer différentes ambiances sonores, du simple fond musical à la soirée dansante.

Un beach club caché dans le garage du yacht
L’une des installations les plus originales concerne le garage à annexes situé à l’arrière du navire.
Lorsque la porte du garage se relève, elle dévoile un véritable « beach club » flottant. Des enceintes professionnelles intégrées directement sous la porte permettent de sonoriser les activités nautiques organisées depuis la plateforme arrière du yacht.
Ski nautique, baignade, paddle ou fête au coucher du soleil : la musique accompagne désormais chaque instant vécu en mer.

Un DJ peut mixer depuis n’importe quel pont
Autre innovation remarquable : un système DJ entièrement mobile.
Le yacht dispose d’un dispositif de sonorisation déployable pouvant être installé sur n’importe quel pont grâce à un réseau de connexions réparties sur l’ensemble du navire.
Concrètement, un DJ peut brancher sa console à différents endroits et diffuser instantanément sa prestation dans toutes les zones du yacht.
Des panneaux de raccordement spécifiques permettent également d’intégrer rapidement des équipements supplémentaires, notamment des consoles numériques professionnelles Allen & Heath.
Résultat : le yacht peut accueillir aussi bien des soirées privées intimistes que de véritables événements festifs en pleine mer.
Un environnement marin particulièrement exigeant
Installer une sonorisation professionnelle sur un yacht représente toutefois un défi technique majeur.
Humidité permanente, air salin, embruns, vibrations et variations de température mettent les équipements électroniques à rude épreuve.
Le choix de L-Acoustics s’est donc imposé naturellement.
Les enceintes sélectionnées disposent d’indices de protection IP élevés, leur permettant de résister aux conditions maritimes extrêmes sans nécessiter d’importantes modifications.
» Ces équipements sont conçus dès l’origine pour supporter l’humidité, l’air salin et les projections d’eau « , souligne Aaron Fisher.

Une collaboration étroite entre ingénieurs et équipage
La réussite du projet repose également sur un important travail collaboratif.
Les ingénieurs de L-Acoustics ont fourni des modélisations acoustiques extrêmement précises afin d’optimiser la couverture sonore de chaque espace.
Parallèlement, deux ingénieurs du bord, connaissant parfaitement la structure du yacht, ont accompagné les équipes d’installation.
Leur expertise s’est révélée précieuse pour déterminer les passages de câbles, identifier les contraintes structurelles et préserver l’esthétique luxueuse du navire.
Une deuxième phase déjà programmée
Le projet est loin d’être terminé.
Une seconde phase est prévue pour 2027. Elle concernera cette fois les espaces intérieurs du yacht : salon principal, salle à manger, salle multimédia, suite du propriétaire, salle de sport et passerelle de navigation.
Un système audio déployable à l’avant du navire devrait également être ajouté.
À terme, ce superyacht pourrait bien devenir l’un des navires privés les plus avancés au monde en matière d’expérience sonore immersive.

Le luxe expérientiel, nouvelle frontière du yachting
Cette transformation illustre parfaitement l’évolution actuelle du secteur du yachting de luxe.
Les propriétaires ne recherchent plus uniquement des espaces raffinés. Ils souhaitent désormais offrir à leurs invités des expériences uniques, capables de rivaliser avec celles des meilleurs hôtels, clubs privés ou festivals.
Et dans cette quête de l’exceptionnel, la technologie sonore joue désormais un rôle central.
Le futur du luxe en mer ne se contente plus d’être silencieux : il s’écoute aussi.
Vous pouvez consulter le site de Montana Pro Audio à l’adresse www.montanaproaudio.com. Pour plus d’informations sur les solutions maritimes de L-Acoustics, rendez-vous sur www.l-acoustics.com.
L’association, active dans 36 villes de France, regroupe 350 entreprises partenaires et offre la possibilité d’héberger une personne sans domicile pendant plusieurs mois, tout en facilitant son processus d’insertion.
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Grâce aux Bureaux du cœur, Ismaïl, un Somalien de 25 ans, a la possibilité de se loger dans les locaux d’une entreprise parisienne le soir et durant les week-ends.
Quand les entreprises accueillent des sans-abris. Depuis cinq ans, l’association Bureaux du Coeur offre à des individus en réinsertion, accompagnés par des organismes sociaux, la possibilité de passer quelques mois dans des bureaux inoccupés durant la nuit ou le week-end, le temps de trouver un autre logement. Rien qu’en cette année, 500 personnes ont bénéficié de ce type d’hébergement temporaire. L’association a constaté que « 70% du temps, les entreprises restent inoccupées », alors qu’elle estime que « dans le même temps en France, 350 000 personnes dorment à la belle étoile ».
C’est le cas de Sevenstones, une société de conseil financier basée à Paris, dans le 9e arrondissement. En dehors de ses horaires habituels, elle offre un refuge à Ismail, un jeune Somalien de 25 ans vivant dans la précarité. Dans ces bureaux répartis sur trois étages, où une dizaine d’employés travaillent durant la journée, une salle de réunion se transforme, après 19 heures, en chambre pour ce jeune sans-abri. Depuis huit mois, Ismail a également accès à d’autres commodités de l’entreprise : la cuisine, les toilettes et la douche.
Accès de 14 heures quotidiennement et gratuit durant les week-ends
Après avoir passé cinq mois à vivre dans la rue, Ismail a encore du mal à y croire, « c’était vraiment difficile dehors, aujourd’hui je me sens chez moi, c’est plaisant, je suis très heureux ». Cette déclaration fait sourire Leo, analyste financier en charge du projet en interne, « nos bureaux sont vides la nuit et pendant le week-end. Il n’y a personne, et pourtant des gens dorment dehors ». De plus, cette initiative « est très facile à mettre en œuvre », et n’a pas exigé beaucoup d’aménagements pour l’entreprise. Il y avait déjà une cuisine et une douche dans les locaux de Sevenstones, « nous avons installé un petit coin pour dormir avec une banquette et acheté une couverture », précise Leo. Depuis le début de l’année, trois personnes ont trouvé refuge dans les bureaux de l’entreprise Sevenstones.
Des règles s’appliquent à ceux qui sont désignés comme « les invités ». Ils doivent quitter les lieux avant 9h du matin et revenir après 19h. « Cependant, durant le week-end, l’accès est autorisé toute la journée, » précise Leo. Il est également interdit d’accéder à l’étage où se trouvent les bureaux. C’est avant tout « une question de confiance, » ajoute l’analyste financier. « Il n’y a pas de verrou ni de caméra, » et il n’y a jamais eu de problème, souligne-t-il. Actuellement, Ismail travaille 20 heures par semaine dans un fast-food et perçoit moins de 1 000 euros par mois, ce qui ne lui permet pas encore de trouver un logement en région parisienne. Chaque semaine, Leo fait le point avec Ismail sur ses recherches d’emploi et de logement. « Quand il s’agit de préparer son CV, je peux l’aider car j’ai les compétences nécessaires, afin qu’il puisse décrocher un emploi complémentaire pour augmenter ses revenus et ses chances de trouver un logement par la suite. »
Le cas de Leo ne constitue pas une exception. Dans les entreprises engagées dans cette initiative, de nombreux employés s’impliquent personnellement. « Cela restaure le lien social, et c’est extrêmement important, » explique Kinda Garman, la directrice générale de l’association Bureaux du Cœur. « Cependant, le projet des Bureaux du Cœur est uniquement destiné à intervenir sur la stabilisation du logement pendant une période déterminée, » ajoute-t-elle. Cela facilite l’insertion des personnes sans domicile. Elle précise qu’en moyenne, « les invités » demeurent quatre mois et demi.
« À la fin de leur accueil, 80 % des individus pris en charge par les Bureaux du Coeur se retrouvent dans une situation positive et stable : ils obtiennent un logement, que ce soit dans le secteur privé ou social, ou une place en foyer. »
L’accueil se fait pendant » trois mois, avec la possibilité d’un renouvellement une fois, mais dans certaines grandes villes comme Paris, où la tension sur le logement est plus forte, cela peut aller jusqu’à 9 mois, » précise Kinda Garman, la directrice générale de l’association. Bureaux des coeurs est présent dans 40 villes en France et en Europe (incluant Lausanne, Bruxelles, Lisbonne), dont 36 en France avec 350 entreprises partenaires. « Nous constatons une augmentation du nombre d’entreprises qui accueillent, allant des petites structures comme un cabinet de psychologues aux grandes multinationales, » se réjouit Kinda Garman. Elle souligne que devenir hôte ne « représente pas un coût important pour une entreprise »: « Il suffit généralement d’acheter un canapé convertible, facilement trouvable sur des sites de seconde main, et pour le reste, de nombreuses entreprises ont mobilisé leurs employés afin qu’ils puissent fournir un drap inutilisé, une lampe de chevet, etc. »
Kinda Garman admet que ce n’est « pas la première mission des entreprises » d’héberger les sans-abris et de compenser le déficit de places d’hébergement d’urgence. « Cela devrait incomber à l’État, mais en attendant, certaines personnes se trouvent dans une situation précaire, » déclare-t-elle. Les établissements partenaires peuvent bénéficier d’une clause spéciale dans leur contrat d’assurance, les protégeant en cas de problème, sans coût additionnel.
Une soirée mémorable pour les résidents ! Le jeudi 28 mai, les ascenseurs de l’Ehpad situé à Maiche, près de Montbéliard dans le Doubs, ont connu une panne inattendue en plein épisode de chaleur. Cet incident a empêché les résidents de retourner dans leurs chambres à l’étage. Marie Bouhelier, la directrice de l’établissement, a donc choisi de contacter le prestataire, mais celui-ci n’était pas en mesure d’intervenir le soir même. C’est alors qu’elle a décidé de faire appel au maire, comme le rapporte l’Est Républicain. « Être élu dans une petite commune, c’est avant tout trouver des solutions, et c’est exactement ce que ce maire a fait », a commenté Maud Descamps dans « Bonjour ! La Matinale TF1 » le mercredi 3 juin.
Face à des situations difficiles, il faut des actions significatives. Le maire a sollicité l’aide des associations de la région. Les joueurs de rugby et de football du club du Pays maichois ont immédiatement répondu à l’appel pour aider une dizaine de personnes âgées. « Ils sont intervenus pour accompagner les résidents jusqu’à leurs chambres ! », souligne la chroniqueuse qui rend hommage au maire et aux athlètes.

Des habitants enchantés et une mise en avant pour les athlètes locaux
Cet élan de solidarité a véritablement touché les habitants. « Ils étaient enchantés de constater que ces jeunes prenaient soin d’eux avec tant de douceur et d’efficacité. Nous souhaitons leur exprimer notre sincère gratitude pour leur geste et leur sourire. Leur aide a été inestimable », déclare la directrice à l’Est Républicain.
Un geste réciproque qui a finalement permis aux athlètes de se préparer avant leur entraînement. Dans un post publié sur Facebook, le Rugby Club Pays Maichois a exprimé sa satisfaction pour ce « moment de solidarité et d’échange intergénérationnel » qui a mis en lumière les valeurs sportives : « l’entraide et le vivre-ensemble ». « Nous avons déjà soutenu des associations par des dons, mais c’est la première fois que nous avons été impliqués physiquement ! », a déclaré Damien Tirole, le président du club, à nos collègues. Suite à cette soirée mémorable qui restera gravée dans les mémoires de tous, les deux ascenseurs ont finalement été réparés le lendemain.
De la dépression à la schizophrénie, la seule unité de thérapie animale hospitalière en France démontre que les animaux à quatre pattes peuvent apporter une aide là où la médecine ne suffit pas.
Lorsque la vie vous pèse, essayez de caresser un âne – c’est en tout cas l’une des recommandations du complexe hospitalier de Ville-Evrard, situé à l’est de Paris.
Nichés sur son terrain, au milieu des bâtiments agricoles du 19ème siècle et des bois, cinq ânes contribuent à alléger certaines charges liées à la santé mentale, entre deux pauses pour manger du foin.
L’unité de thérapie par les ânes de l’hôpital, qui est la seule de son genre en France, fonctionne depuis 2016. C’est à cette époque qu’Ermelinda Hadey, une infirmière psychiatrique, et son époux François ont initié le programme, motivés par l’idée que les ânes, réputés pour leur tempérament apaisant et leur nature sociable, pourraient établir des liens avec les patients d’une manière que les traitements traditionnels ne parviennent pas toujours à atteindre.
‘Médecine animale’
Le vendredi, des patients guidaient les ânes — appelés Nono, Pitou, Oscar, Manolo et Malraux — à travers le domaine, nettoyaient leurs sabots et, à la fin de la séance, les prenaient dans leurs bras. Chaque patient se voit assigner un compagnon régulier au fil du temps, car il s’avère que la familiarité est mutuelle.
Pour Nathalie, 60 ans, l’expérience va droit au but. « Quand vous prenez des médicaments qui vous aident à vous détendre… c’est exactement pareil, » a-t-elle déclaré. « Je l’appellerais médecine animale. Cela apporte du soulagement. Vous cessez de penser à tout le reste. »
Les patients sont désignés uniquement par leur prénom afin de préserver leur vie privée.
L’infirmière Audrey Seffar a souligné les avancées de Nathalie comme un exemple de ce que les animaux peuvent révéler. Au départ, elle refusait de quitter le chariot destiné aux patients ayant des difficultés physiques.
« Mais peu à peu, avec des encouragements, elle y est parvenue, » a déclaré Seffar. « L’animal joue le rôle de médiateur. C’est un compagnon si exceptionnel qu’aujourd’hui, elle a pu quitter la charrette et se tenir à côté de son âne. »
Un autre patient, Jérôme, 52 ans, a déclaré que le programme contribue à diminuer la solitude.
« Discuter avec les gens et participer à des activités que je ne ferais pas d’habitude, cela m’aide dans ma vie quotidienne, » a-t-il déclaré. « Cela permet de s’éloigner de la routine des traitements et des médicaments. Rester à la maison n’est pas bénéfique pour moi. »

‘Éponges émotionnelles’
Certains des ânes sont arrivés à Ville-Evrard après avoir subi de la négligence ou des mauvais traitements — adoptés par le biais de refuges avant que François Hadey ne les forme pour le travail thérapeutique. Il évoque leur capacité à occuper ce rôle avec une sorte de respect professionnel.
« Un âne est très intelligent. Il saisit les choses rapidement, mais il est nécessaire d’expliquer lentement », a-t-il déclaré. « Les ânes sont des animaux calmes et sereins qui ont tendance à se rapprocher des humains. Une fois qu’ils participent à ces interactions, ils établissent un bon lien avec les patients. Ce sont des éponges émotionnelles. »
Le programme a obtenu un statut officiel en tant qu’unité de soins de santé en 2022, une validation administrative qui lui a permis d’engager trois infirmières à temps plein, tandis que des bénévoles d’une organisation à but non lucratif apportent leur aide pour le soin des animaux.
Depuis, cela s’est élargi pour inclure des cochons d’Inde, des poules, des colombes, des chèvres, des tortues et des lapins, avec des animaux plus petits amenés directement dans les chambres d’hôpital pour les patients ne pouvant pas sortir.
Les séances sont gratuites pour les patients et financées par le système de santé publique français. Elles sont conçues comme des interventions thérapeutiques pour les personnes souffrant d’anxiété, de dépression, d’autisme, de schizophrénie et d’autres troubles, le personnel signalant des améliorations dans la régulation émotionnelle, la communication et l’estime de soi.
Ermelinda Hadey explique que l’œuvre fonctionne selon une sorte de logique miroir : en s’occupant d’un animal, elle soutient que cela établit les conditions pour que les patients puissent prendre soin d’eux-mêmes.
« Nous nous concentrons sur l’alimentation de l’animal, ce qui nous permet de mieux comprendre les habitudes alimentaires du patient. Nous veillons également à l’hygiène de l’animal, et par effet miroir, cela nous aide à améliorer l’hygiène du patient également », a-t-elle déclaré.
De nombreux patients utilisent des médicaments antipsychotiques ou des sédatifs qui peuvent complètement réduire leur motivation. C’est précisément à ce moment-là que les ânes trouvent leur utilité, a-t-elle déclaré.
« Cela ne remplace pas un médecin ni une prescription médicale, mais cela peut aider les patients à retrouver confiance en eux et un sentiment de valeur personnelle, a déclaré Hadey. »
L’argument en faveur de la reconnaissance
Malgré son succès apparent, la thérapie animale demeure en marge de la pratique psychiatrique officielle — et l’équipe de Ville-Evrard souhaite que cela évolue.
« Pour cela, la recherche est essentielle. Nous disposons de nombreux témoignages de patients … Les soignants qui les accompagnent constatent également les bienfaits au quotidien. Cependant, les médecins ont tant d’autres responsabilités qu’ils n’en font pas toujours l’expérience directement, » a déclaré Hadey.
L’étudiante en soins infirmiers, Alicia Fabi, âgée de 18 ans, a déclaré que les patients reviennent des séances avec un aspect clairement transformé. « À chaque fois que nous revenons de l’activité, ils expriment qu’ils se sentent bien, sereins et détendus, et qu’ils ont apprécié la sortie. C’est vraiment encourageant, » a-t-elle mentionné.
Alors que la séance de vendredi touchait à sa fin et que les patients discutaient à la lumière de l’après-midi, une infirmière a partagé ce qui pourrait être le slogan non officiel de l’unité : « Les ânes sont mes meilleurs collègues. »
Sylvie de jimagine : Bonjour Alison, Bienvenue sur Jimagine, pouvez-vous vous présenter ?
Alison Legué : Bonjour et merci pour votre invitation. Je m’appelle Alison Legué, je suis sophrologue certifiée RNCP, praticienne EFT (Technique de libération émotionnelle) et animatrice d’ateliers massage bébé.
Après plusieurs années dans les ressources humaines, j’ai traversé un burn-out et une dépression. Cette expérience a profondément transformé mon parcours et m’a amenée à me reconvertir dans l’accompagnement et le bien-être.
Aujourd’hui, j’accompagne les femmes et les enfants à retrouver plus de sérénité, de confiance et d’équilibre émotionnel grâce à une approche globale qui prend en compte le corps, les pensées et les émotions.
Mon objectif est de proposer un espace d’écoute et d’accompagnement bienveillant, afin que chacune puisse avancer à son rythme vers un mieux-être durable.
Sylvie de jimagine : Vous êtes Sophrologue (certifiée RNCP), praticienne EFT (Emotional Freedom Technique) et animez des ateliers massage bébé. Parlez- nous de votre univers professionnel ?
Alison Legué : Mon univers professionnel est centré sur l’accompagnement humain, avec une attention particulière portée aux femmes et aux enfants.
J’accompagne des femmes qui se sentent épuisées, stressées, débordées, parfois à bout de souffle, avec une charge mentale importante. Certaines observent aussi une irritabilité plus présente, une patience diminuée, et peuvent se surprendre à crier sur leurs enfants ou leur conjoint, avant de ressentir ensuite de la culpabilité. Mon accompagnement leur permet de comprendre ces mécanismes, de sortir de ce cercle épuisement-réaction-culpabilité, et de retrouver progressivement plus de calme intérieur et de stabilité émotionnelle.
Dans mes accompagnements, je travaille également sur les croyances limitantes, ces pensées inconscientes qui peuvent freiner, enfermer ou entretenir certains schémas (« je dois tout gérer », « je n’ai pas le droit de ralentir », « je dois être forte en permanence » …). L’objectif est de permettre une prise de conscience puis une transformation vers des pensées plus justes et plus sécurisantes.
J’utilise pour cela la sophrologie et l’EFT, mais aussi d’autres outils de développement personnel comme la respiration consciente, la visualisation, le journaling ou encore des exercices de régulation émotionnelle. Ces outils sont adaptés à chaque personne selon ses besoins et son rythme.
Ce qui est essentiel pour moi, c’est de transmettre des outils concrets et efficaces, afin de ne pas créer de dépendance à l’accompagnement. L’objectif est que les personnes deviennent autonomes, capables de comprendre leurs émotions et de mobiliser leurs propres ressources au quotidien.
J’accompagne également les enfants à mieux comprendre et gérer leurs émotions, leur anxiété, leurs peurs ou leur hypersensibilité grâce à des outils adaptés à leur âge et présentés de manière ludique. J’ai d’ailleurs créé des séances à télécharger directement sur mon site internet, afin de permettre aux parents qui ne souhaitent pas ou ne peuvent pas s’engager dans un accompagnement sur plusieurs séances d’avoir malgré tout accès à des outils guidés et concrets, utilisables à la maison en toute autonomie.
Enfin, j’anime des ateliers massage bébé qui offrent un véritable moment de lien entre parents et enfants. Ces ateliers permettent de favoriser la détente, le sommeil et le bien-être du bébé, tout en donnant aux parents des gestes simples à reproduire à la maison.
Mon approche est globale et personnalisée : physique, mentale et émotionnelle, avec toujours cette volonté de permettre à chacun de retrouver ses propres ressources.
Sylvie de jimagine : Quelle est votre actualité pour cette année 2026 ? Quels sont vos projets ?
Alison Legué : L’année 2026 est une année importante pour moi puisque je suis en plein lancement d’un programme d’accompagnement de 12 semaines destiné aux femmes en situation de pré-burn-out, de burn-out ou d’épuisement profond.
J’accompagne particulièrement des femmes épuisées, sous pression, qui se sentent débordées dans leur vie de tous les jours, avec parfois une irritabilité plus présente et une patience diminuée. Certaines vivent aussi une forme de décalage intérieur qui les amène à réagir plus vivement, puis à culpabiliser ensuite. Mon accompagnement leur permet de comprendre ce fonctionnement, de sortir de ce cycle et de retrouver progressivement plus de stabilité, de douceur intérieure et d’énergie.
Ce programme accessible en présentiel et en Visio, associe plusieurs approches complémentaires pour accompagner les participantes vers un retour progressif à plus d’énergie, de confiance en elles et de sérénité au quotidien.
L’objectif est d’aller au-delà de la simple gestion du stress en travaillant sur les dimensions physique, mentale et émotionnelle de l’épuisement. Les participantes apprennent à mieux comprendre leur fonctionnement, à poser leurs limites, à prendre soin d’elles sans culpabilité et à prévenir les risques de rechute.
En parallèle, je souhaite développer mon activité en entreprise à travers des conférences et des formations autour de la prévention de l’épuisement professionnel et du burn-out. J’y propose à la fois des apports théoriques pour comprendre les mécanismes du stress et de la fatigue, mais surtout des outils concrets et pratiques, facilement réutilisables dans le cadre professionnel. L’objectif est de proposer des interventions vivantes, utiles et directement applicables.
Je poursuis également le développement d’ateliers et d’actions de sensibilisation autour de la santé mentale, de la gestion des émotions et de la prévention du burn-out, des sujets qui me semblent essentiels aujourd’hui.
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Des chercheurs ont isolé des microorganismes vieux de plus de 5 300 ans présents sur la célèbre momie des glaces Ötzi. Leurs découvertes pourraient transformer notre compréhension du microbiote humain, améliorer la conservation des momies anciennes et même ouvrir la voie à de nouvelles méthodes de fabrication du pain et de la bière.
Découvert en septembre 1991 dans les Alpes de l’Ötztal, à la frontière entre l’Italie et l’Autriche, Ötzi, la célèbre momie des glaces âgée de plus de 5 300 ans, n’a pas fini de livrer ses secrets. Plus de trente ans après sa découverte, cet homme du Chalcolithique continue de fasciner les scientifiques du monde entier.

Une nouvelle étude menée par des chercheurs d’Eurac Research, à Bolzano en Italie, et publiée dans la revue scientifique Microbiome, révèle aujourd’hui un aspect encore largement méconnu de la momie : son microbiome, c’est-à-dire l’ensemble des bactéries, levures et autres micro-organismes présents dans et sur son corps.
Les résultats ouvrent des perspectives inédites non seulement pour la conservation des momies anciennes, mais aussi pour la compréhension de l’évolution du microbiote humain, ainsi que pour le développement de nouvelles applications industrielles.
Un voyage au cœur du microbiome d’un homme de l’âge du Cuivre
Préservé pendant plus de cinq millénaires dans les glaces alpines, Ötzi constitue un véritable laboratoire naturel pour les chercheurs.
Pour cette nouvelle étude, les scientifiques ont procédé à une vaste campagne d’analyses. Des prélèvements ont été effectués sur la peau de la momie, dans l’eau de fonte interne, dans ses tissus, ainsi que dans le contenu de son estomac et de ses intestins. Les chercheurs ont également étudié des échantillons de sol prélevés lors de la découverte de la momie en 1991 afin de distinguer les micro-organismes originels de ceux introduits après sa découverte.
Grâce à cette approche, l’équipe a identifié trois grandes catégories de microorganismes : Ceux qui étaient présents du vivant d’Ötzi ; ceux qui se sont installés après sa mort durant son séjour dans le glacier et ceux introduits au cours des trente années de conservation moderne.

Crédits : Eurac Research / Andrea De Giovanni
Une fenêtre unique sur le microbiote de nos ancêtres
L’une des découvertes majeures concerne le microbiome intestinal d’Ötzi.
Les analyses génétiques ont permis d’identifier plusieurs espèces bactériennes appartenant à la flore intestinale originelle de l’homme des glaces. Parmi elles figurent notamment Romboutsia hominis, Ruminococcus bromii, Treponema succinifaciens ou encore Kineothrix.
Ces bactéries présentent une caractéristique remarquable : elles ressemblent fortement à celles observées aujourd’hui chez certaines populations humaines vivant encore selon des modes de vie traditionnels, peu influencés par l’industrialisation.
À l’inverse, ces microorganismes sont devenus extrêmement rares dans les sociétés occidentales modernes.
Pour les scientifiques, Ötzi offre ainsi un aperçu exceptionnel du microbiote humain avant l’apparition de l’alimentation industrielle, des antibiotiques et de l’urbanisation massive.
Cette découverte pourrait aider à mieux comprendre l’évolution de nombreuses maladies contemporaines, notamment les troubles inflammatoires, métaboliques ou auto-immuns, souvent associés à une altération du microbiote intestinal.

Des levures du froid vieilles de plusieurs millénaires
Autre découverte majeure : la présence de levures extrêmophiles adaptées aux environnements glaciaires.
Les chercheurs ont isolé quatre espèces principales : Glaciozyma watsonii, Mrakia robertii, Phenoliferia glacialis et une espèce du genre Goffeauzyma. Ces levures ont été retrouvées sur la peau de la momie, dans son estomac ainsi que dans l’eau issue de sa décongélation.
Les analyses génétiques montrent que ces organismes sont apparentés à des levures vivant aujourd’hui dans certains des milieux les plus froids de la planète, notamment l’Antarctique et les régions arctiques.
Plus étonnant encore, certaines de ces levures semblent toujours vivantes.
Les chercheurs ont observé la présence d’ADN particulièrement bien conservé, suggérant que ces micro-organismes pourraient continuer à survivre, voire à se multiplier lentement dans les conditions actuelles de conservation de la momie, maintenue à -6 °C avec une humidité relative de 99 %.
Selon Frank Maixner, directeur de l’Institut d’études sur les momies d’Eurac Research, « Ötzi n’est pas une relique statique, mais un système biologique dynamique ».
Quand les levures d’Ötzi permettent de fabriquer du pain

Crédit : Eurac Research / Andrea De Giovanni
Parmi les expériences réalisées par les chercheurs, l’une des plus surprenantes concerne la fabrication de pain.
Après avoir isolé les levures adaptées au froid présentes sur la momie, l’équipe du microbiologiste Mohamed Sarhan a tenté de les utiliser pour produire un levain.
Les premiers essais n’ont pas été concluants. Les levures n’étaient pas adaptées à un environnement riche en farine. Les scientifiques ont alors poursuivi l’expérience durant plusieurs semaines, en renouvelant régulièrement le levain afin de permettre aux microorganismes de s’acclimater progressivement.
Finalement, les levures ont réussi à produire une pâte parfaitement normale, capable de lever en moins de vingt-quatre heures, exactement comme une levure boulangère classique. Les chercheurs sont même allés jusqu’à cuire un premier pain à partir de cette pâte.
« Nous avons obtenu une très bonne pâte », explique Mohamed Sarhan avec humour, reconnaissant toutefois que le premier pain pouvait encore être amélioré, faute d’expérience en boulangerie.
Cette expérience constitue néanmoins une démonstration spectaculaire du potentiel de ces levures vieilles de plusieurs millénaires. Elle ouvre des perspectives fascinantes pour le développement de procédés de fermentation à basse température, plus économes en énergie.

Crédits : Eurac Research /Andrea De Giovanni
Des applications prometteuses pour l’industrie alimentaire
Au-delà de l’anecdote du pain préhistorique, ces levures pourraient avoir d’importantes applications industrielles.
Parce qu’elles restent actives à très basse température, elles pourraient permettre de réaliser des fermentations à température ambiante, voire directement au réfrigérateur. Un tel procédé réduirait considérablement les besoins en chauffage et donc la consommation énergétique dans les industries alimentaires.
Les chercheurs envisagent déjà plusieurs pistes d’utilisation, notamment dans la fabrication du pain, de la bière ou d’autres produits fermentés. Des discussions préliminaires ont d’ailleurs été engagées avec des spécialistes allemands de la brasserie de Weihenstephan.
Un enjeu majeur pour la conservation d’Ötzi
L’étude révèle également que certains traitements de conservation appliqués depuis la découverte de la momie pourraient avoir modifié son microbiome.
Après sa découverte, Ötzi avait notamment été traité avec du phénol afin d’éliminer certains champignons. Or, plusieurs microorganismes identifiés possèdent précisément les gènes leur permettant de dégrader cette substance et de l’utiliser comme source d’énergie.
Plus inquiétant encore, certaines bactéries et levures possèdent des enzymes capables de dégrader le collagène, les protéines ou les lipides qui composent les tissus de la momie.
Les chercheurs estiment donc qu’une surveillance microbiologique permanente devra être maintenue afin de préserver ce patrimoine exceptionnel pour les générations futures.
Mais la question se pose : Faut-il fixer des limites éthiques ?
L’idée de fabriquer du pain ou de la bière grâce à des levures isolées sur une momie vieille de plus de 5 300 ans ne manquera pas de susciter des interrogations éthiques. Est-il moral d’utiliser des microorganismes provenant d’un corps humain, même très ancien, à des fins alimentaires ou industrielles ?
Certains y verront une manière originale de valoriser un patrimoine scientifique exceptionnel, tandis que d’autres pourraient considérer qu’il s’agit d’une forme de manque de respect envers un être humain décédé.
La comparaison avec le film de science-fiction Soleil Vert (Soylent Green, 1973), dans lequel des aliments sont fabriqués à partir de cadavres humains, pourrait venir à l’esprit. La réalité scientifique est toutefois très différente : les chercheurs n’utilisent pas les tissus d’Ötzi pour produire de la nourriture, mais uniquement des levures microscopiques prélevées puis cultivées en laboratoire.
Cette question illustre néanmoins les nouveaux défis éthiques posés par les progrès de la biotechnologie et rappelle que toute innovation scientifique mérite également un débat de société.

Une momie qui continue de nourrir la science
Depuis sa découverte, Ötzi a déjà permis de reconstituer son alimentation, son état de santé, ses tatouages, ses maladies et même ses derniers repas.
Aujourd’hui, l’étude de son microbiome ajoute une nouvelle dimension à cette extraordinaire aventure scientifique.
Loin d’être un simple vestige figé du passé, l’homme des glaces apparaît désormais comme un véritable écosystème vivant, capable d’éclairer l’histoire de notre microbiote, d’améliorer la conservation des momies anciennes et, pourquoi pas, d’inspirer les technologies alimentaires de demain.
Plus de 5 300 ans après sa mort, Ötzi continue décidément à nourrir la recherche scientifique… au sens propre comme au figuré.
Sources : Eurac Research, revue scientifique Microbiome (2026) (https://www.eurac.edu/en/magazine/otzi-and-his-microbiome-a-detailed-picture-of-the-microbial-community-associated-with-otzi)
The Iceman’s microbiome unveiling millennia of microbial diversity and continuity (Le microbiome de l’Homme des glaces révèle des millénaires de diversité et de continuité microbiennes
Entrez dans l’Histoire – Ötzi : les secrets de la momie des glaces
Longtemps considéré comme un fruit typiquement méditerranéen, l’abricot pourrait bien devenir l’une des surprises de l’agriculture wallonne de demain. Grâce à plusieurs années de recherche, d’expérimentation et d’innovation, une véritable filière de production d’abricots locaux est en train d’émerger en Wallonie.
Si la production reste encore modeste, les premiers résultats sont encourageants. Une petite dizaine de producteurs commercialiseront cet été leurs récoltes entre le 20 juin et le 20 août, principalement en circuit court. Une diversification agricole qui témoigne de la capacité d’adaptation du monde horticole wallon face aux défis climatiques et économiques.

L’abricot, un fruit aux origines millénaires
L’abricot (Prunus armeniaca) est cultivé depuis plus de 4 000 ans. Originaire d’Asie centrale, notamment des régions situées entre la Chine et les montagnes du Tian Shan, il a progressivement voyagé vers l’ouest grâce aux routes commerciales.
Les Romains contribuèrent à sa diffusion en Europe où il trouva naturellement sa place dans les régions ensoleillées du bassin méditerranéen. Aujourd’hui encore, les principaux producteurs européens sont l’Espagne, l’Italie, la Grèce et la France.
Apprécié pour sa chair sucrée, sa richesse en vitamines A et C, en fibres et en antioxydants, l’abricot figure parmi les fruits emblématiques de l’été. Pourtant, jusqu’à récemment, peu de personnes imaginaient pouvoir en produire de manière significative en Belgique.

Le changement climatique ouvre de nouvelles perspectives
Les évolutions climatiques observées ces dernières décennies modifient progressivement les possibilités de culture en Europe du Nord.
Des températures moyennes plus élevées, des étés plus longs et des hivers globalement moins rigoureux permettent désormais d’envisager la culture de certaines espèces traditionnellement réservées à des régions plus méridionales.
L’abricotier fait partie de ces arbres fruitiers qui bénéficient de ces nouvelles conditions. Toutefois, son acclimatation en Wallonie n’est pas un simple effet du réchauffement climatique. Elle est le résultat d’un important travail scientifique et technique mené depuis plusieurs années.
Le rôle clé du Centre d’Essais Fruitiers de Merdorp
Derrière le développement de cette nouvelle filière se trouve notamment le Centre d’Essais Fruitiers de Merdorp.
Les chercheurs et producteurs partenaires ont testé de nombreuses variétés d’abricotiers afin d’identifier celles qui présentent la meilleure adaptation aux conditions wallonnes.
Le choix variétal est essentiel. Certaines variétés fleurissent plus tardivement, réduisant ainsi le risque d’être détruites par les gelées printanières. D’autres offrent une meilleure résistance aux maladies ou produisent des fruits mieux adaptés aux attentes des consommateurs.
Ces essais ont permis d’élaborer des itinéraires techniques spécifiques à la Wallonie et de mieux comprendre les besoins de cette culture encore récente sous nos latitudes.

Une culture techniquement exigeante
Produire des abricots en Wallonie reste cependant un défi.
La principale difficulté réside dans la floraison très précoce de l’abricotier. Dès le mois de mars, parfois même avant, les fleurs apparaissent sur les arbres. Une seule nuit de gel intense peut alors compromettre une grande partie de la récolte.
Pour limiter ces risques, les producteurs doivent mettre en place différentes stratégies de protection :
- choix de parcelles bien exposées ;
- sélection de variétés adaptées ;
- systèmes antigel ;
- surveillance météorologique renforcée.
À cela s’ajoute un autre défi grandissant : la grêle.
Les épisodes orageux violents semblent se multiplier dans nos régions. De plus en plus de producteurs investissent donc dans des filets anti-grêle, devenus indispensables pour sécuriser la production.
Ces investissements représentent un coût important, particulièrement pour des exploitations de taille modeste.

Une filière qui s’organise progressivement
Malgré ces contraintes, l’intérêt pour l’abricot ne cesse de croître.
Aujourd’hui, une petite dizaine de producteurs wallons participent activement à la structuration de cette nouvelle filière. Leur objectif est de développer une production locale de qualité capable de répondre à la demande croissante des consommateurs.
Le Collège des Producteurs accompagne cette dynamique en favorisant les échanges techniques, le partage d’expérience et la mise en réseau des différents acteurs.
Les producteurs intéressés par cette diversification sont invités à rejoindre cette démarche afin de contribuer au développement futur de la filière.
Pourquoi les consommateurs s’intéressent aux abricots wallons
La consommation d’abricots en Belgique reste importante durant l’été. Pourtant, la quasi-totalité des fruits vendus dans les commerces provient actuellement de l’étranger.
L’apparition d’une offre locale répond à plusieurs attentes des consommateurs :
- réduction des distances de transport ;
- fraîcheur accrue des fruits ;
- soutien à l’agriculture régionale ;
- diminution de l’empreinte carbone ;
- traçabilité renforcée.
Récoltés à maturité et vendus rapidement après la cueillette, les abricots wallons offrent souvent une qualité gustative particulièrement appréciée.
La commercialisation se fait principalement en vente directe, dans les magasins de producteurs, les coopératives et certains points de distribution locaux.

L’abricot peut-il devenir une grande culture fruitière wallonne ?
La question mérite d’être posée.
À court terme, il est peu probable que l’abricot rivalise avec les productions historiques que sont la pomme, la poire ou la cerise. Ces cultures bénéficient d’infrastructures, de réseaux commerciaux et d’un savoir-faire accumulé depuis plusieurs générations.
Cependant, l’abricot possède plusieurs atouts.
D’abord, la demande des consommateurs est forte. Ensuite, la production locale reste encore très limitée, ce qui laisse entrevoir un potentiel de croissance important. Enfin, les évolutions climatiques pourraient progressivement rendre certaines zones wallonnes plus favorables à cette culture.
Les experts estiment néanmoins que l’avenir de la filière dépendra de plusieurs facteurs :
- la maîtrise des risques climatiques ;
- l’amélioration continue des variétés ;
- la rentabilité économique des exploitations ;
- l’organisation collective des producteurs ;
- la capacité à développer des débouchés commerciaux durables.
L’abricot devrait donc davantage s’imposer comme une culture complémentaire de diversification plutôt que comme une culture dominante.

Une agriculture wallonne en pleine transformation
L’émergence de la filière de l’abricot illustre parfaitement les mutations actuellement à l’œuvre dans l’agriculture wallonne.
Face aux changements climatiques, aux nouvelles attentes sociétales et à la nécessité de diversifier les revenus agricoles, les producteurs explorent de nouvelles voies.
L’abricot n’est sans doute que l’un des premiers exemples d’une évolution plus large qui pourrait voir apparaître demain d’autres productions autrefois considérées comme impossibles sous nos latitudes.
En attendant, les consommateurs auront l’occasion cet été de découvrir un produit encore rare : l’abricot wallon. Un fruit qui symbolise à lui seul l’innovation, l’adaptation et l’avenir d’une agriculture régionale en constante évolution.

Pour en savoir plus
L’Agence wallonne pour la Promotion d’une Agriculture de Qualité (Apaq-W) est un organisme public dédié à la valorisation de l’agriculture et des produits locaux wallons. Elle collabore avec les agriculteurs, producteurs et artisans afin de promouvoir une consommation responsable et durable. Site Web : https://www.apaqw.be/fr
Le Collège des Producteurs est une structure professionnelle au service des filières agricoles et horticoles wallonnes. Ses missions visent à structurer l’économie, favoriser la concertation et diffuser l’information afin de renforcer la création de valeur, la résilience et la transparence des filières. Site Web : https://collegedesproducteurs.be/
L’asbl Centre Fruitier wallon (CEF) est un centre d’expérimentation et de conseil en culture de fruits à pépins et à noyau pour le secteur professionnel. Le CEF est Partenaire technique du Centre Pilote fruitier CEPIFRUIT pour le développement et la vulgarisation en arboriculture fruitière. Site Web : https://reseauwallonpac.be/fr/annuaires/group/148
Téléchargez la liste des points de vente et des producteurs
Chaque jour, 25 personnes sans-papiers prennent à tour de rôle soin d’une parcelle de terre près de Rennes. Une partie de leur production est destinée aux Restos du Cœur. Cette initiative a été lancée suite à la rencontre entre un réfugié camerounais et un éleveur breton. .
Voici un exemple de l’entraide au sein du secteur agricole en Bretagne. À Domloup, situé à quelques kilomètres à l’est de Rennes, près de Châteaugiron, Eddy, un réfugié camerounais, travaille sur les terres de Grégory Bertel. Cet éleveur de bovins a décidé de louer, il y a quelques mois, l’un de ses 65 hectares à Eddy. Depuis lors, ce dernier a fondé le collectif des agriculteurs solidaires. Ce groupe, composé d’environ 25 réfugiés sans papiers, se réunit une ou plusieurs fois par semaine pour cultiver cette parcelle. Les récoltes obtenues sont destinées aux plus démunis, notamment aux Restos du Cœur.
La solidarité en tant que moteur
Au Cameroun, Eddy exerçait le métier d’agriculteur. En tant que propriétaire d’une grande exploitation, il se consacrait à la culture du cacao et des palmiers à huile, tout en élevant des animaux. Un jour, un groupe d’hommes l’a violemment agressé, l’a ligoté, puis a dérobé près de 500 poulets. » Lorsque nous avons arrêté les premiers suspects, nous avons découvert que les gendarmes étaient impliqués« , révèle cet homme de 42 ans. Sa vie étant en danger, il a dû fuir son pays à la fin de l’année 2022. Cela a donné lieu à un long périple. Le chemin de l’exil s’est avéré long et traumatisant. Une fois arrivé en Tunisie, il a trouvé un bateau de fortune pour s’embarquer. Parmi les 78 personnes à bord, 50 se sont noyées, raconte Eddy avec sérieux.

Arrivé en France il y a trois ans, il a découvert la solidarité des organisations telles que les Restos du Coeur. La première fois qu’il a reçu un repas sans avoir à le régler, il a réalisé qu’il devait participer à cela. Ainsi, il a mis à profit ses compétences en agriculture et a fondé le collectif des agriculteurs philanthropes : des réfugiés comme lui, engagés dans leurs démarches administratives pour obtenir un titre de séjour et désireux d’aider les plus démunis. Chacun peut venir quand il le souhaite, mais à chaque fois, je dois trouver les fonds pour couvrir le ticket de bus, car depuis Rennes, cela coûte 2 euros 50, ce n’est pas simple, soupire le Camerounais.

« Si je peux contribuer à mon échelle, je le fais »
Salades, radis, céleri, et même pommes de terre, ici tout est cultivé en agriculture biologique et en agroforesterie. Les personnes qui participent à la culture ont la possibilité de reprendre une partie de leur récolte, tandis que le reste est destiné aux associations. » Les blettes que vous apercevez ici, je les amène jeudi aux Restos du Cœur de Melesse« , déclare Eddy avec fierté.
Pour réaliser cette initiative, Eddy exprime sa gratitude envers Gregory Bertel, éleveur de bovins à viande à Domloup : « On le perçoit comme un bon samaritain, prêt à venir en aide aux plus vulnérables, il souhaite contribuer à cette cause« , souligne Eddy. Cet agriculteur breton de 54 ans a fait de la lutte contre les inégalités sociales son cheval de bataille : « Nous sommes tous des êtres humains, unis sur cette petite planète. Ainsi, nous combattons le racisme. Dans nos campagnes, les agriculteurs n’ont jamais rencontré d’étranger, pourtant ils sont empreints de racisme« , confie l’éleveur, les larmes aux yeux.
« Nous faisons tous face aux mêmes difficultés, il est essentiel de rester unis. Eddy a surmonté des épreuves, vécu des traumatismes, et il a besoin de soutien. Il a de bonnes idées et beaucoup de motivation, donc si je peux lui apporter mon aide, même à petite échelle, je le ferai« , ajoute Gregory Bertel.
Sur le plan administratif, Eddy a été rejeté dans sa demande d’asile par l’État français : « Les autorités n’ont pas cru à mon récit« , raconte-t-il, désabusé. Néanmoins, il refuse de se laisser abattre et se rend chaque jour sur cette parcelle, « dans ma situation, je n’ai pas d’autre option, je continue d’avancer et cela passe forcément par le travail« .
Pour couvrir les diverses dépenses associées à l’exploitation de cette parcelle, Eddy a créé une collecte de fonds, laquelle a atteint plus de 8.000 euros. Elle est accessible par ce lien.
En 1936, la France inventait le droit aux vacances

Le 12 juin 1936, la France entrait dans l’histoire sociale. Pour la première fois, les salariés obtenaient le droit à deux semaines de congés payés. Une mesure révolutionnaire portée par le gouvernement du Front populaire de Léon Blum, dans un contexte marqué par de profondes inégalités sociales, la crise économique des années 1930 et une forte mobilisation du monde ouvrier.
À l’époque, les journées de travail sont longues, les semaines dépassent souvent 48 heures et les vacances demeurent un privilège réservé aux classes aisées. Les grandes grèves du printemps 1936, qui mobilisent près de deux millions de travailleurs, conduisent aux célèbres accords de Matignon. Parmi les avancées obtenues figurent les augmentations salariales, la reconnaissance syndicale et surtout l’instauration des congés payés.
Pour des millions de Français, c’est alors une véritable révolution culturelle. Les images des premiers vacanciers quittant les villes à bicyclette ou embarquant dans les trains vers la mer deviennent l’un des symboles les plus forts du progrès social du XXe siècle.

Quatre-vingt-dix ans plus tard, cet acquis demeure profondément ancré dans la mémoire collective. Pourtant, une question s’impose : avoir le droit aux vacances signifie-t-il encore pouvoir partir réellement ?

Les Français restent très attachés aux congés payés
À l’occasion du 90e anniversaire des congés payés, le Secours populaire français et Ipsos BVA ont réalisé une vaste enquête auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 Français. Les résultats montrent à quel point les congés payés demeurent une conquête sociale majeure.
Selon le sondage, 65 % des Français considèrent les congés payés comme la loi sociale à laquelle ils sont le plus attachés, juste derrière l’assurance maladie (75 %). Chez les salariés, ce chiffre atteint même 73 %.
Plus révélateur encore, 92 % des personnes interrogées considèrent les congés payés comme un acquis solide ou un acquis qu’il faut absolument préserver. Près d’un Français sur deux estime même qu’ils sont aujourd’hui menacés et qu’ils doivent être défendus.
Ces chiffres montrent que les vacances ne sont pas seulement perçues comme un temps de repos. Elles incarnent une certaine idée du progrès social, de la qualité de vie et de la dignité humaine.

Les vacances : un besoin essentiel pour le moral et la santé
L’étude met également en lumière l’importance des vacances dans l’équilibre personnel.
Pour 86 % des Français, partir en vacances est indispensable ou important pour conserver le moral nécessaire afin d’affronter le reste de l’année. 85 % y voient un facteur essentiel pour la santé mentale, tandis que 84 % estiment que les vacances contribuent directement à l’épanouissement personnel.
La santé physique est également concernée : 80 % des répondants considèrent les vacances comme importantes pour leur bien-être corporel. Elles jouent aussi un rôle dans la cohésion du couple et même dans la motivation professionnelle.
Contrairement à une idée parfois répandue, les vacances ne sont donc pas uniquement synonymes de loisirs. Elles apparaissent comme un élément fondamental de l’équilibre psychologique et social.
Pourtant, malgré cette reconnaissance quasi unanime, partir reste de plus en plus difficile.

Le retour des inégalités face aux vacances
Le constat dressé par le Secours populaire est préoccupant.
Un Français sur trois (33 %) déclare avoir dû renoncer à partir en vacances au cours des quatre dernières années pour des raisons financières. Un quart de la population (25 %) affirme n’avoir pu partir qu’au prix de sacrifices importants réalisés pendant plusieurs mois.
Plus inquiétant encore, 51 % des Français indiquent avoir déjà renoncé à des vacances afin de pouvoir faire face à des dépenses essentielles telles que l’alimentation, la santé ou l’énergie.
L’inflation, la hausse des loyers, l’augmentation des factures énergétiques et la stagnation du pouvoir d’achat poussent de nombreux ménages à revoir leurs priorités.
Pour beaucoup, les vacances deviennent une variable d’ajustement budgétaire.
En 2026, plus d’un quart des Français ne partiront pas
À quelques semaines de l’été, l’enquête révèle que 27 % des Français ne prévoient pas de partir en vacances en 2026. Chez les ouvriers, cette proportion grimpe à 38 %.
Parmi ceux qui renoncent à partir, 61 % invoquent principalement des raisons financières. La santé, les contraintes familiales ou professionnelles arrivent loin derrière.
Cette réalité traduit une fracture sociale persistante.
Alors que les congés payés ont été conçus pour démocratiser l’accès au repos et aux loisirs, une partie importante de la population demeure exclue de ce droit dans les faits.
L’étude montre également que les Français eux-mêmes ont conscience de cette situation. En moyenne, ils estiment que 42 % de leurs concitoyens ne partent pas en vacances chaque année.
Quand les vacances deviennent un luxe
L’un des enseignements les plus marquants du sondage concerne l’évolution du regard porté sur les vacances.
Aujourd’hui, 40 % des Français considèrent les vacances comme un luxe. Cette perception témoigne d’une forme de résignation face aux difficultés économiques croissantes.
Même lorsqu’ils partent, les ménages doivent souvent composer avec de nombreuses contraintes.
54 % des Français déclarent devoir surveiller étroitement leurs dépenses pendant leurs vacances.
Parmi les stratégies les plus fréquentes :
- préparer tous les repas plutôt que de fréquenter les restaurants ;
- partir moins loin que souhaité ;
- réduire la durée du séjour ;
- loger chez des proches ;
- partir hors saison ;
- renoncer à certaines activités pour les enfants.
Les vacances existent encore, mais elles sont souvent plus courtes, plus proches et plus contraintes qu’auparavant.

Les enfants, premières victimes de la privation de vacances
Le Secours populaire rappelle que les vacances ne concernent pas uniquement le repos des adultes.
Pour 95 % des Français, il est essentiel ou important qu’un enfant puisse partir en vacances afin de découvrir d’autres horizons. 94 % estiment que cela stimule sa curiosité et 91 % que cela renforce les liens familiaux.
Les vacances constituent également une occasion de découvrir de nouvelles activités culturelles ou sportives, de rencontrer d’autres enfants et de gagner en autonomie.
Pourtant, lorsque les familles ne peuvent partir, les conséquences sont réelles.
Près d’un tiers des parents qui ne partiront pas cet été déclarent ne rien avoir prévu de particulier pour leurs enfants durant cette période.
Une situation qui contribue à renforcer les inégalités sociales dès le plus jeune âge.
Le Secours populaire : faire vivre le droit aux vacances
Face à cette réalité, le Secours populaire poursuit depuis des décennies son engagement en faveur de l’accès aux vacances.
L’association considère les vacances comme un véritable outil d’émancipation et non comme un simple loisir.
Les séjours proposés permettent aux bénéficiaires de rompre avec les difficultés quotidiennes, de reprendre confiance en eux, de créer des liens sociaux et de construire de nouveaux projets.
En 2024, grâce à la mobilisation de milliers de bénévoles, 208 000 personnes ont pu partir en vacances avec le soutien du Secours populaire.
Pour l’association, les vacances sont un facteur de santé, d’éducation, d’ouverture au monde et de dignité humaine.

90 ans après, le combat continue
Lorsque les congés payés ont été créés en 1936, ils symbolisaient une ambition forte : permettre à chacun de profiter pleinement du progrès social.
Quatre-vingt-dix ans plus tard, cette ambition reste d’actualité.
Les Français demeurent profondément attachés aux congés payés et reconnaissent leur importance pour la santé, le bien-être et la vie familiale. Pourtant, la réalité économique prive encore des millions de personnes de ce droit fondamental.
L’anniversaire des congés payés est donc autant une célébration qu’un rappel : un droit n’est pleinement acquis que lorsqu’il peut être exercé par tous.
À l’heure où plus d’un quart des Français renoncent encore aux vacances, le défi lancé en 1936 reste plus que jamais d’actualité : faire en sorte que le droit au repos, à l’évasion et à la découverte ne soit pas réservé à ceux qui en ont les moyens.

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IPSOS : 90 ANS DES CONGÉS PAYÉS : OÙ EN SOMMES-NOUS ? (Secours Populaire Français -Mai 2026)
De Bondy au sommet du football mondial
À seulement 27 ans, Kylian Mbappé s’est déjà imposé comme l’un des plus grands footballeurs de l’histoire moderne. Champion du monde avec la France en 2018, finaliste héroïque en 2022, capitaine des Bleus et désormais star du Real Madrid, l’attaquant français continue d’écrire sa légende à une vitesse impressionnante.
Mais réduire Mbappé à ses statistiques serait une erreur. Derrière les buts, les trophées et les records se cache un joueur dont le parcours est aussi remarquable que ses performances : un travailleur acharné, un compétiteur exigeant, un leader inspirant et un symbole d’espoir pour toute une génération.
Alors que la Coupe du Monde 2026 bat son plein aux États-Unis, au Canada et au Mexique, tous les regards se tournent vers Kylian Mbappé. Déjà champion du monde en 2018 et finaliste héroïque en 2022, le capitaine des Bleus porte une nouvelle fois les espoirs de toute une nation. Une question anime désormais les supporters français : Mbappé peut-il conduire la France vers une troisième étoile et entrer définitivement dans la légende du football mondial ?
Une enfance à Bondy forgée par le travail

Né le 20 décembre 1998 à Paris, Kylian Mbappé grandit à Bondy, en Seine-Saint-Denis. Fils de Wilfried Mbappé, éducateur et entraîneur de football, et de Fayza Lamari, ancienne joueuse de handball, il évolue dès son plus jeune âge dans un environnement où le sport est omniprésent.
Très vite, son talent saute aux yeux. Ses entraîneurs évoquent déjà une vitesse hors norme, une technique exceptionnelle et une maturité rare pour son âge. À six ans, il rejoint l’AS Bondy avant d’intégrer le prestigieux centre de formation de Clairefontaine, véritable pépinière du football français.
Le jeune Mbappé attire alors l’attention des plus grands clubs européens : Real Madrid, Chelsea, Arsenal, Liverpool, Manchester City ou encore le Bayern Munich. Pourtant, loin de brûler les étapes, il poursuit sa progression avec patience et discipline.
Monaco : la naissance d’un prodige
En 2013, il rejoint l’AS Monaco. Deux ans plus tard, il devient le plus jeune joueur de l’histoire du club à évoluer avec l’équipe première, battant un certain Thierry Henry.
La saison 2016-2017 marque son explosion au plus haut niveau. Avec 26 buts toutes compétitions confondues, il participe activement au titre de champion de France de Monaco et impressionne l’Europe entière lors du parcours du club jusqu’aux demi-finales de la Ligue des Champions.
Sa vitesse, sa spontanéité et son sang-froid devant le but fascinent déjà les observateurs.
Paris Saint-Germain : la confirmation d’une superstar
À l’été 2017, le Paris Saint-Germain réalise un énorme coup en recrutant Mbappé. Le transfert, estimé à 180 millions d’euros, fait de lui le joueur adolescent le plus cher de l’histoire du football.
Pendant sept saisons à Paris, il va accumuler les records :
- Meilleur buteur de l’histoire du PSG.
- Six titres de champion de France.
- Plusieurs Coupes de France.
- Cinq trophées de meilleur joueur de Ligue 1.
- Six titres de meilleur buteur du championnat.
Mais au-delà des chiffres, Mbappé devient le visage du football français. Aux côtés de Neymar puis de Lionel Messi, il assume progressivement le rôle de leader offensif du club.
Sa progression est constante. Saison après saison, il améliore son efficacité, son jeu collectif et sa capacité à faire gagner son équipe dans les grands rendez-vous.

Le rêve madrilène enfin réalisé
En 2024, après plusieurs années de rumeurs et de négociations, Kylian Mbappé rejoint enfin le Real Madrid, le club qu’il admirait depuis son enfance.
Son adaptation est immédiate.
Pour sa première saison en Espagne, il inscrit 31 buts en Liga et devient meilleur buteur du championnat. Il remporte également le Soulier d’Or européen et établit plusieurs records de précocité au sein du club madrilène.
Son efficacité devant le but, sa capacité à faire la différence dans les grands matchs et son professionnalisme renforcent encore sa réputation de joueur d’exception.
Les qualités qui font de Mbappé un joueur unique

Si Kylian Mbappé est considéré comme l’un des meilleurs joueurs du monde, ce n’est pas uniquement grâce à sa vitesse.
Bien sûr, sa pointe de vitesse est légendaire. Mais ses véritables forces sont plus nombreuses :
Une intelligence de jeu remarquable
Mbappé sait lire les espaces comme peu d’attaquants de sa génération. Ses déplacements désorganisent les défenses et créent des opportunités pour ses coéquipiers.
Une technique de très haut niveau
Contrôle de balle, dribbles, changements de direction, accélérations explosives : son arsenal technique lui permet de déstabiliser les meilleurs défenseurs du monde.
Une mentalité de compétiteur
Depuis ses débuts, Mbappé affiche une ambition assumée. Il veut gagner, progresser et repousser ses limites. Cette exigence permanente est l’une des clés de sa réussite.
Une capacité à assumer la pression
Peu de joueurs brillent autant lors des grands rendez-vous. Mbappé semble souvent transcender la pression plutôt que la subir.
Le héros des Coupes du Monde
C’est avec l’équipe de France que Mbappé a sans doute écrit ses plus belles pages.
Russie 2018 : le sacre
À seulement 19 ans, il devient champion du monde avec les Bleus.
Auteur de quatre buts dans la compétition, il marque notamment en finale contre la Croatie et devient le deuxième adolescent de l’histoire à inscrire un but en finale de Coupe du Monde après Pelé. Il reçoit également le trophée de meilleur jeune joueur du tournoi.
Qatar 2022 : une finale entrée dans la légende
La finale France-Argentine restera comme l’un des plus grands matchs de l’histoire du football.
Menée 2-0 puis 3-2, la France trouve à chaque fois en Mbappé son sauveur. L’attaquant inscrit un triplé historique, devenant seulement le deuxième joueur de l’histoire à réussir cet exploit en finale de Coupe du Monde.
Malgré la défaite aux tirs au but, il termine meilleur buteur du tournoi avec huit réalisations et confirme son statut de superstar mondiale.
Le capitaine des Bleus
En 2023, Didier Deschamps lui confie le brassard de capitaine de l’équipe de France.
Ce choix récompense autant son talent que son influence dans le vestiaire.
Mbappé assume ce rôle avec sérieux. Sur le terrain, il montre l’exemple par son engagement. En dehors, il porte la parole du groupe et défend régulièrement des valeurs de respect, d’unité et de responsabilité.
Son attachement à la France est profond. Fier de ses origines camerounaises et algériennes, il revendique également avec force son identité française et son désir de servir son pays.
Un modèle pour la jeunesse

Kylian Mbappé inspire bien au-delà du football.
Son parcours démontre que le talent ne suffit pas. Derrière chaque succès se cachent des milliers d’heures d’entraînement, des sacrifices et une discipline quotidienne.
Très impliqué dans des actions caritatives, il soutient régulièrement des causes humanitaires et sportives. Il a notamment participé à des projets de développement du sport en Afrique et effectué plusieurs dons remarqués pour soutenir diverses initiatives solidaires.
Son message aux jeunes est constant : croire en ses rêves, travailler dur et ne jamais abandonner face aux difficultés
.

Vers une troisième étoile en 2026 ?

Déjà champion du monde en 2018 et finaliste en 2022, Mbappé aborde la Coupe du Monde 2026 avec l’ambition de marquer encore davantage l’histoire.
À l’ouverture du tournoi, il a déjà rejoint les plus grands buteurs de l’histoire de la compétition et continue de battre des records sous le maillot bleu.
S’il parvenait à conduire la France vers un nouveau sacre mondial, son nom rejoindrait définitivement ceux de Pelé, Maradona, Zidane ou Messi dans le panthéon du football.
Conclusion
Kylian Mbappé n’est pas seulement un formidable buteur. Il incarne une génération de footballeurs complets, ambitieux et responsables. Son parcours, depuis les terrains de Bondy jusqu’aux plus grandes scènes du football mondial, est celui d’un jeune homme qui a transformé son talent en excellence grâce au travail, à la persévérance et à une volonté hors du commun.
À 27 ans seulement, Kylian Mbappé continue d’écrire son histoire. Alors que la Coupe du Monde 2026 est en cours, chaque match offre l’occasion d’ajouter un nouveau chapitre à une carrière déjà exceptionnelle. Une chose est certaine : qu’il soulève ou non le trophée le 19 juillet prochain, son nom figure déjà parmi les plus grands joueurs que la France ait jamais connus.
Benoit de Jimagine : Bonjour Camille, bienvenue sur jimagine.org, pouvez-vous présenter L’Office de Tourisme Destination Haut Cantal ?
Camille : L’Office de Tourisme Destination Haut Cantal est situé dans le Haut Cantal, à une heure au sud de Clermont-Ferrand, en plein cœur du Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne. Le territoire est bordé au sud par le Puy Mary, classé Grand Site de France, emblématique pyramide des monts du Cantal, à l’ouest le plateau de Trizac, au nord le Cézallier et à l’est le plateau du Limon.
Plébiscité pour ses espaces naturels, son patrimoine, ses activités de pleine nature ou encore ses produits du terroir, le territoire attire de nombreux visiteurs.

Benoit de Jimagine : Vous êtes chargée de communication, pouvez-vous nous présenter votre rôle ?
Camille : Je suis Camille, la chargée de communication au sein de l’Office de Tourisme. Je m’occupe de l’identité graphique et éditoriale (brochures, flyers, affiches…), de la création et de la diffusion de contenus (print, site web, réseaux sociaux, photo, vidéo…), de la relation avec les socio-professionnels ainsi que de la gestion et de l’optimisation du site web et des bases de données.
Benoit de Jimagine : Quels sont vos projets pour 2026 ?
Camille : Pour cette année 2026, nous avons lancé notre premier parcours sur l’application gratuite Baludik qui propose des jeux de piste numériques et interactifs pour découvrir ou redécouvrir notre territoire. Ensuite, nous avons aussi la chance d’avoir le passage du Tour de France sur notre territoire avec l’étape n°10 reliant Aurillac au Lioran, avec un passage au Puy Mary le 14 juillet.
Certains événements du territoire sont récurrents comme la Fête du Bleu qui revient le troisième week-end d’août et fête les 50 ans du fromage le Bleu d’Auvergne. Nous avons aussi Menet Festival – Les Nuits Musicales, du 11 juillet au 24 août qui regroupe concerts, expositions, ateliers, stages et bien d’autres.
Benoit de Jimagine : Quelles sont vos suggestions pour préparer des vacances dans le Haut cantal ?
Camille : Il ne faut pas oublier que le Haut Cantal fait partie du Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne et qu’il faut respecter la faune et la flore présentes car certaines espèces sont protégées. Cela vaut aussi pour les sentiers de randonnée présents sur notre territoire, il vous faudra par ailleurs être équipé de chaussures et de vêtements adaptés à la pratique de ce sport.
Ensuite, il y a nos incontournables : Grand Site de France Puy Mary — Volcan du Cantal, l’espace Avèze — Maison de la Gentiane, le train touristique « Gentiane Express », la gastronomie ainsi que la pêche dans le Haut Cantal. Vous pouvez retrouver toutes les informations pratiques sur notre site internet : destinationhautcantal.fr

Benoit de Jimagine : Comment faire pour vous contacter ?
Camille : Vous pouvez contacter l’Office de Tourisme Destination Haut Cantal par téléphone au 04 71 78 07 37 ou par mail à tourisme@destinationhautcantal.fr
Le phénomène fantasy débarque en Brabant wallon

Et si, le temps d’une soirée, vous quittiez le monde réel pour entrer dans un univers peuplé d’elfes, de mages, de chevaliers, de sirènes et de créatures légendaires ?
C’est précisément ce que propose le Bal des Royaumes, un événement immersif qui connaît un succès fulgurant en Belgique. Inspiré des bals fantasy qui attirent déjà des milliers de passionnés en France, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et aux États-Unis, ce rendez-vous unique transforme une simple soirée dansante en une véritable aventure scénarisée.
Après une première édition couronnée de succès au Château d’Argenteuil, le Bal des Royaumes revient le 20 juin 2026 au Palais de Plume, en Brabant wallon, avec l’ambition de faire encore plus grand.
Entre costumes spectaculaires, univers médiéval-fantasy, musique live, danses, marché d’artisans et immersion totale, le phénomène intrigue autant qu’il fascine.

Une idée née d’une passion
Derrière le projet se trouve l’ASBL Fantasy Events, créée spécialement pour développer ce type d’événements en Belgique.
Laurence, l’une des quatre organisatrices, explique que l’idée est née grâce à sa belle-sœur Ludivine Duskeper, passionnée de fantasy et habituée des événements organisés en France et aux Pays-Bas. « Pourquoi aller si loin alors qu’on pourrait organiser ce type d’événement chez nous ? », s’est-elle demandé. À l’époque, aucun bal fantasy comparable n’existait en Belgique.
L’équipe décide alors de relever le défi.
Un pari qui s’avère gagnant.

Un succès immédiat
La première édition a dépassé toutes les attentes. Les inscriptions se sont remplies en quelques semaines seulement. Le Château d’Argenteuil ne pouvait accueillir que 250 participants et de nombreux candidats n’ont pas pu obtenir de place. Cet engouement a convaincu les organisatrices de pérenniser l’événement. « Nous avons compris qu’il fallait absolument rendre le Bal des Royaumes récurrent », explique Laurence.
Aujourd’hui, l’événement attire des participants venus non seulement de Belgique mais aussi de France et des Pays-Bas.

Un phénomène sociologique en pleine expansion
Le succès des bals fantasy ne relève pas seulement du divertissement. Il traduit également une évolution profonde de nos sociétés. Dans un monde rythmé par les écrans, le stress professionnel, les crises et les incertitudes, de plus en plus d’adultes recherchent des expériences immersives permettant de s’évader du quotidien. Le Bal des Royaumes répond parfaitement à cette attente. « Les participants cherchent une parenthèse enchantée », explique Laurence. « Ils veulent sortir de leur réalité et vivre quelque chose de magique. » Ce besoin d’évasion rejoint le succès grandissant des jeux de rôle grandeur nature, des festivals médiévaux, du cosplay ou encore des univers inspirés de Tolkien et de George R. R. Martin.

Qui participe à un bal fantasy ?
Contrairement à certains clichés, les participants ne sont pas uniquement des adolescents passionnés de fantasy. Le public est majoritairement composé d’adultes âgés de 25 à 45 ans. On y trouve des couples, des groupes d’amis, des passionnés de danse, des amateurs de costumes, des adeptes de jeux de rôle ou encore des amoureux de littérature fantastique. L’ambiance est particulièrement inclusive.
Chaque participant peut choisir le personnage qu’il souhaite incarner sans obligation stricte.

Cinq royaumes pour mille histoires

L’univers du Bal des Royaumes repose sur un vaste lore, c’est-à-dire une histoire cohérente servant de fil conducteur à l’événement.
Cette année, cinq royaumes structurent l’imaginaire du bal :
Les Montagnes Désolées
Inspirées des Vikings et des peuples guerriers du Nord.
Sylvanys
Le royaume des forêts enchantées, des elfes et des créatures féeriques.
Le Royaume de la Lumière
Un univers élégant inspiré notamment de Bridgerton et des grandes cours royales.
Le Royaume des Abysses
Nouveauté 2026, consacré aux mondes marins, aux sirènes et aux légendes océaniques.
Le Royaume des Arcanes
Le territoire des mages, des sorciers et des mystères.
Cette diversité permet à chacun de trouver sa place dans l’univers proposé.
Entre Le Seigneur des Anneaux, Game of Thrones et Bridgerton

Les inspirations sont multiples.
Les amateurs du Seigneur des Anneaux reconnaîtront l’influence des elfes et des peuples forestiers.
Les fans de Game of Thrones retrouveront l’atmosphère des royaumes rivaux.
Les admirateurs de Bridgerton apprécieront l’élégance des bals aristocratiques.
Mais le Bal des Royaumes ne cherche pas à reproduire une œuvre précise.
Il crée son propre univers en empruntant les codes qui font rêver des millions de personnes.
Les costumes : véritables œuvres d’art
Impossible d’évoquer le Bal des Royaumes sans parler des costumes.

Ils constituent l’une des attractions majeures de l’événement. Robes somptueuses, armures, capes, coiffures élaborées, bijoux artisanaux : tout est pensé dans les moindres détails. Certaines participantes et certains participants passent plusieurs mois à confectionner eux-mêmes leurs tenues. D’autres font appel à des costumiers professionnels.

Le budget peut varier fortement. Pour certains, quelques dizaines d’euros suffisent. Pour d’autres, l’investissement peut atteindre plusieurs centaines d’euros. Chaque année, un trophée récompense le plus bel apparat.

Une immersion qui va jusqu’à l’assiette
L’expérience ne s’arrête pas aux costumes.
Les organisatrices poussent l’immersion jusque dans la restauration. Cocktails inspirés des royaumes, boissons colorées, buffet thématique : tout participe à l’ambiance. Chaque détail est pensé pour renforcer l’impression de vivre dans un autre monde.

Un marché fantasy unique
Le Bal des Royaumes accueille également un marché réunissant une vingtaine d’artisans spécialisés. Bijoux fantasy, accessoires de costumes, créations artisanales, ouvrages littéraires, décorations et objets inspirés des univers imaginaires composent ce véritable village féerique. Pour de nombreux visiteurs, c’est aussi l’occasion de rencontrer des créateurs passionnés et de découvrir un savoir-faire original.
Une expérience proche d’un parc à thème
Interrogée sur la nature exacte du Bal des Royaumes, Laurence n’hésite pas à établir un parallèle avec Disney. « C’est un peu comme passer une soirée dans un parc d’attractions grandeur nature. » Concerts, initiations à la valse, animations, interactions scénarisées, cérémonies royales et événements narratifs s’enchaînent sans temps mort.
Le participant n’assiste pas simplement à un spectacle. Il devient acteur de l’histoire.
Un événement porté par quatre femmes

Ludivine De Schepper , Natalya Gavriluk , Lauriane Goerlich , Laurence Nelis
Particularité du projet : Fantasy Events est dirigée par quatre femmes. Même si plusieurs hommes participent également à l’aventure, les fondatrices occupent les rôles clés de l’organisation. Cette touche féminine se ressent dans le soin apporté aux détails, à l’esthétique et à l’expérience globale.
Les réseaux sociaux au cœur du succès
Avec ses décors féeriques et ses costumes spectaculaires, le Bal des Royaumes possède un fort potentiel visuel. Instagram est devenu le principal outil de communication de l’événement. Chaque jour ou presque, les organisatrices y dévoilent des costumes, des artisans, des souverains de royaumes ou des éléments du lore.
Cette stratégie contribue largement à la croissance de la communauté.
Et demain ?
L’ambition ne s’arrête pas à un simple bal annuel. Les organisatrices réfléchissent déjà à de nouveaux concepts. Parmi les pistes envisagées figurent des retraites fantasy immersives de plusieurs jours. Le principe : vivre entièrement dans un univers médiéval-fantastique durant un week-end complet, dans un château ou un domaine adapté. Un concept déjà populaire dans d’autres pays et qui pourrait bientôt arriver en Belgique.

Une parenthèse enchantée
À l’heure où le besoin d’évasion n’a jamais été aussi fort, le Bal des Royaumes apparaît comme bien plus qu’un simple événement festif. C’est une invitation à rêver. Une occasion de redevenir, l’espace de quelques heures, un héros, une reine, un mage ou une aventurière.
Le 20 juin 2026, au Palais de Plume, les portes des cinq royaumes s’ouvriront à nouveau.
Et pour quelques centaines de participants, la frontière entre réalité et imaginaire disparaîtra complètement.
Site web : https://www.baldesroyaumes.com/
Instagram : https://www.instagram.com/baldesroyaumes
Photos : © Corentin de Séjournet ©Alison Dufour ©bihell_nertz ©nariehl (Laurie)
PODCAST : Découvrez l’interview de Laurence Nélis (Téléchargement gratuit en MP3 – 320 Kbps)
Histoire, fabrication, bienfaits et secrets pour enfin l’apprécier

Pendant longtemps, le tofu (prononcer Tofou) a souffert d’un sérieux problème d’image.
Pour certains, il évoque encore un bloc blanc sans saveur réservé aux végétariens convaincus. Pour d’autres, il symbolise une alimentation triste, synonyme de privation et de compromis.
Pourtant, cette réputation est profondément injuste.
Car derrière son apparente simplicité se cache l’un des aliments les plus fascinants de la planète. Depuis plus de deux mille ans, il nourrit des millions de personnes à travers l’Asie. Aujourd’hui, il séduit les grands chefs, les sportifs, les gourmands et même les amateurs de barbecue.
Le tofu n’est pas un substitut de viande. Le tofu est un ingrédient à part entière.
Et lorsqu’on apprend à le connaître, il devient rapidement l’un des produits les plus créatifs que l’on puisse inviter dans sa cuisine.
Un trésor culinaire né il y a plus de 2 000 ans
L’histoire du tofu commence en Chine il y a plus de vingt siècles.
Selon la légende, un cuisinier aurait accidentellement ajouté du nigari — un extrait naturel riche en magnésium obtenu à partir de l’eau de mer — à du lait de soja chaud.
Le liquide se serait alors transformé en une masse blanche et tendre.
Le tofu était né.
Très vite, cette découverte se répand dans tout l’Empire chinois.
Au fil des siècles, le tofu traverse les frontières et s’installe dans les cuisines japonaises, coréennes, vietnamiennes et thaïlandaises.
Bien avant l’apparition des régimes végétariens modernes, il constituait déjà une source essentielle de protéines pour des populations entières.
Aujourd’hui encore, dans de nombreux pays asiatiques, le tofu n’est pas considéré comme un substitut mais comme un ingrédient noble à part entière.
Comment fabrique-t-on le tofu ?

Comprendre la fabrication du tofu permet déjà de mieux l’apprécier.
Contrairement à ce que beaucoup imaginent, sa fabrication est étonnamment proche de celle du fromage.
Tout commence avec une simple graine de soja.
Étape 1 : le trempage
Les fèves de soja sont plongées dans l’eau pendant plusieurs heures.
Elles gonflent lentement et retrouvent leur souplesse naturelle.
À ce stade, la graine se réveille littéralement.
Étape 2 : le broyage
Les graines sont ensuite broyées avec de l’eau.
On obtient alors une préparation blanche et crémeuse appelée lait de soja.
Une délicieuse odeur végétale commence à apparaître.
Étape 3 : la cuisson
Le lait de soja est chauffé doucement.
Cette étape permet de développer ses qualités gustatives et nutritionnelles.
Étape 4 : la coagulation
C’est ici que la magie opère.
Un coagulant naturel est ajouté : nigari , sulfate de calcium ,chlorure de magnésium et parfois même du jus de citron
Peu à peu, le liquide se transforme. De petits flocons blancs apparaissent.
Les protéines se regroupent. Le lait de soja commence à ressembler à un fromage frais végétal.
Étape 5 : le pressage
Les flocons sont placés dans des moules recouverts d’un tissu. Puis ils sont pressés.
Plus la pression est forte, plus le tofu devient ferme. C’est cette étape qui détermine les différentes textures.
Les différents types de tofu
Le tofu soyeux

Délicat, crémeux et fondant.
Sa texture rappelle celle d’un flan ou d’une crème dessert.
On l’utilise pour : les mousses au chocolat , les cheesecakes , les sauces , les soupes , les smoothies
Le tofu ferme

C’est le plus polyvalent.
Il est parfait pour : les grillades , les currys , les sautés , les burgers , les brochettes
Le tofu fumé

Déjà parfumé naturellement.
Il développe des notes rappelant parfois le lard fumé ou certains fromages.
Délicieux dans : les salades , les quiches , les sandwichs , les wraps
Le tofu lactofermenté

Encore peu connu du grand public.
Sa texture rappelle parfois la feta.
Son goût est plus affirmé et complexe.
Pourquoi le tofu est-il si mal compris ?
La réponse est simple.
La plupart des gens goûtent le tofu sans jamais apprendre à le cuisiner. Ce serait comme manger une pomme de terre crue et conclure que les gratins sont mauvais.
Le tofu n’est pas conçu pour être dégusté nature.Sa véritable force réside dans son extraordinaire capacité à absorber les saveurs.
C’est un caméléon culinaire.
Il devient ce que vous décidez qu’il sera.
Barbecue texan.
Street food coréenne.
Cuisine méditerranéenne.
Curry indien.
Saveurs japonaises.
Tout lui va.
Pourquoi les chefs adorent le tofu
Les grands chefs apprécient le tofu pour la même raison qu’ils aiment les pâtes ou le riz.
Parce qu’il met les autres saveurs en valeur.
Le tofu agit comme une toile blanche.
Il absorbe : les épices , les herbes , les sauces , les marinades , les fumaisons
Cette qualité lui permet de se transformer à l’infini.
Chaque marinade lui donne une nouvelle personnalité.

Les incroyables qualités nutritionnelles du tofu
Le tofu est bien plus qu’un simple aliment végétal.
Pour 100 grammes de tofu ferme, on trouve généralement :
- 12 à 15 grammes de protéines
- du calcium
- du fer
- du magnésium
- du potassium
Il contient :
- très peu de graisses saturées
- aucun cholestérol
- relativement peu de calories
Le tofu constitue donc une excellente source de protéines pour :
- les végétariens
- les végétaliens
- les sportifs
- les personnes souhaitant réduire leur consommation de viande

Comment choisir un bon tofu ?
Vérifiez la liste des ingrédients
Un bon tofu contient peu d’ingrédients :
- soja
- eau
- coagulant naturel
Rien de plus.
Adaptez le tofu à votre recette
Pour des grillades : Choisissez du tofu ferme.
Pour un dessert : Optez pour du tofu soyeux.
Pour un sandwich : Essayez le tofu fumé.
Privilégiez les produits bio
Lorsque c’est possible, choisissez du soja issu de cultures biologiques.

Comment conserver le tofu ?
Au réfrigérateur
Une fois ouvert :
- placez-le dans un récipient hermétique
- recouvrez-le d’eau fraîche
- changez l’eau chaque jour
Il se conservera facilement 4 à 5 jours.
Au congélateur
Peu de gens le savent.
Le tofu supporte parfaitement la congélation.
Mieux encore : sa texture change.
Après décongélation, il devient plus spongieux et absorbe encore davantage les marinades.
Une astuce largement utilisée dans la cuisine asiatique.

Les 7 secrets qui transforment un simple tofu en festin
Avant de découvrir les marinades et les recettes, il faut connaître quelques astuces essentielles.
Ce sont elles qui font toute la différence entre un tofu fade et un tofu extraordinaire.
Les 7 secrets qui transforment un simple bloc de tofu en véritable délice
Si vous avez déjà acheté du tofu, l’avez coupé en cubes et l’avez simplement jeté dans une poêle, il est possible que vous ayez été déçu.
Rassurez-vous.
Le problème ne venait probablement pas du tofu.
Le tofu est un peu comme une toile blanche. Entre les mains d’un artiste, elle devient un chef-d’œuvre. Entre les mains d’un cuisinier inspiré, elle devient un festin.
Voici les astuces qui font toute la différence.
1. Pressez-le : la petite étape qui change tout

Le tofu est naturellement riche en eau.
Cette eau occupe l’espace que pourraient prendre les saveurs.
Avant toute préparation, enveloppez votre tofu dans un torchon propre ou du papier absorbant.
Placez dessus quelques livres ou une casserole pendant 10 à 15 minutes.
Une partie de l’eau s’échappe.
Le tofu devient plus dense et surtout beaucoup plus réceptif aux marinades.
C’est probablement le geste le plus simple et le plus efficace pour améliorer son goût.
2. Offrez-lui une vraie marinade

Le tofu adore les saveurs.
Plus il marine longtemps, plus il devient intéressant.
Une demi-heure apporte déjà une différence.
Une nuit complète au réfrigérateur produit souvent des résultats spectaculaires.
Le lendemain, les arômes ont pénétré plusieurs millimètres sous la surface et chaque bouchée devient plus riche.
3. N’oubliez jamais l’acidité
Citron.
Citron vert.
Vinaigre de riz.
Vinaigre de cidre.
Les ingrédients acides jouent un rôle essentiel.
Ils réveillent les saveurs et facilitent l’imprégnation de la marinade.
C’est l’un des grands secrets des cuisines asiatiques.
4. Osez les épices

Le tofu est un formidable terrain de jeu.
Paprika fumé.
Curry.
Cumin.
Gingembre.
Ail.
Piment.
Curcuma.
Toutes les épices du monde semblent avoir été inventées pour lui.
N’ayez pas peur d’être généreux.
5. Recherchez le croustillant
Une erreur fréquente consiste à cuire le tofu à feu trop doux.
Le tofu aime la chaleur.
Une poêle bien chaude lui permet de développer une délicieuse croûte dorée.
Pour un résultat encore plus spectaculaire, roulez-le dans un peu de fécule de maïs avant cuisson.
L’extérieur devient croustillant tandis que l’intérieur reste moelleux.
6. Le tofu adore le barbecue

Contrairement à certaines idées reçues, le tofu est parfaitement adapté aux grillades.
Une fois mariné, il supporte très bien la cuisson sur les braises.
Les arômes fumés lui donnent même une dimension supplémentaire.
Brochettes, pavés grillés ou burgers végétaux : les possibilités sont nombreuses.
7. Essayez la congélation
C’est probablement l’astuce la moins connue.
Placez votre tofu quelques jours au congélateur.
Après décongélation, sa texture change complètement.
Il devient plus spongieux et absorbe encore mieux les marinades.
De nombreux amateurs de cuisine végétale considèrent même cette méthode comme la meilleure façon de préparer le tofu.
Une dernière astuce
Le tofu n’est pas un aliment que l’on apprend à aimer en une seule recette.
Comme le café, les olives ou certains fromages, il mérite quelques essais.
Mais une fois que l’on découvre sa capacité à devenir croustillant, fumé, épicé, citronné ou caramélisé, il devient souvent un incontournable de la cuisine quotidienne.
Maintenant que vous connaissez ces secrets, il est temps de passer à la partie la plus gourmande : les marinades qui vont transformer votre tofu en véritable vedette de l’assiette.
Les 12 marinades qui transforment le Tofu en star de l’assiette

Le tofu possède un super-pouvoir que peu d’aliments peuvent revendiquer : il absorbe les saveurs comme une éponge.
Là où certains ingrédients imposent leur goût, le tofu écoute, apprend et se transforme.
Une simple marinade peut le métamorphoser en spécialité japonaise, thaïlandaise, coréenne ou méditerranéenne.
Avant de commencer, retenez une règle simple :
Plus le tofu marine longtemps, meilleur il devient.
Si vous avez le temps, préparez-le la veille. Votre patience sera largement récompensée.
1. La Barbecue Fumée : le roi des grillades
C’est probablement la marinade idéale pour convaincre les sceptiques.
Les ingrédients
- 250 g de tofu ferme
- 1 cuillère à soupe de paprika fumé
- 1 cuillère à soupe de sauce soja
- 1 cuillère à soupe de sauce Sriracha
- le jus d’un demi-citron
- 1 cuillère à café d’ail en poudre
La préparation
Commencez par presser votre tofu pendant une dizaine de minutes.
Découpez-le ensuite en tranches épaisses ou en cubes généreux.
Dans un saladier, mélangez tous les ingrédients de la marinade.
Lorsque vous remuez la préparation, les parfums évoquent déjà un barbecue d’été : le paprika rappelle les braises, le citron apporte de la fraîcheur et la sauce soja ajoute de la profondeur.
Plongez le tofu dans cette préparation et laissez-le mariner au moins deux heures.
La cuisson
Faites-le griller sur un barbecue ou dans une poêle bien chaude.
Les sucres naturels de la marinade caramélisent légèrement.
Une croûte dorée apparaît.
À servir avec
- pommes de terre grenaille
- légumes grillés
- burger maison
- salade de chou
2. La Teriyaki Japonaise
Une valeur sûre.
Les ingrédients
- 2 cuillères à soupe de sauce soja
- 1 cuillère à soupe de vinaigre de riz
- 1 cuillère à soupe de sirop d’agave
- 2 cm de gingembre frais râpé
La préparation
Mélangez tous les ingrédients jusqu’à obtenir une sauce brillante.
Ajoutez les cubes de tofu et remuez délicatement.
Le gingembre diffuse lentement ses notes citronnées tandis que le sirop d’agave apporte une douceur subtile.
La cuisson
Dans une poêle chaude, la sauce réduit progressivement.
Elle se transforme en un glaçage brillant qui enrobe chaque morceau.
À servir avec
- riz jasmin
- brocoli vapeur
- graines de sésame grillées
3. La Gingembre-Citron Vert
Fraîche, tonique et pleine de caractère.
Les ingrédients
- jus d’un citron vert
- 4 cm de gingembre frais râpé
- 1 cuillère à soupe de sauce soja
- 1 cuillère à café de sucre de canne
La préparation
Mélangez le tout puis versez sur le tofu.
Les arômes frais du gingembre et du citron vert donnent immédiatement envie de voyager.
La cuisson
Quelques minutes dans un wok suffisent.
Les saveurs restent vives et lumineuses.
Idéal avec
- nouilles asiatiques
- légumes croquants
- salade de mangue
4. La Sésame Gourmande
La plus réconfortante de toutes.
Les ingrédients
- 3 cuillères à soupe de tahini
- 1 cuillère à soupe de vinaigre de riz
- 1 filet de citron
- 2 gousses d’ail
- un peu d’eau tiède
La préparation
Mélangez jusqu’à obtenir une crème onctueuse.
Enrobez généreusement chaque morceau de tofu.
La cuisson
Le tahini forme une enveloppe légèrement dorée.
L’intérieur reste fondant.
À servir avec
- pain pita
- légumes rôtis
- salade croquante
5. La Coréenne Épicée
Pour les amateurs de sensations fortes.
Les ingrédients
- 1 cuillère à soupe de Gochujang
- jus de citron
- quelques flocons de piment
La préparation
Le mélange devient rouge vif et particulièrement parfumé.
Le tofu absorbe progressivement les saveurs pimentées.
Résultat
Une chaleur douce mais persistante qui réchauffe tout le palais.
6. La Cacahuète Gourmande
Une marinade qui plaît presque à tout le monde.
Les ingrédients
- 1 cuillère à soupe de beurre de cacahuète
- 1 cuillère à soupe de vinaigre de riz
- 1 cuillère à soupe de sirop d’agave
- 1 cuillère à soupe de miso pimenté
- un peu d’eau
La préparation
Mélangez jusqu’à obtenir une sauce crémeuse.
Le tofu se couvre d’une couche parfumée et gourmande.
À servir avec
- riz parfumé
- pousses de soja
- légumes sautés
7. La Citronnelle Thaï
Trois ingrédients pour un résultat spectaculaire.
Les ingrédients
- citronnelle fraîche
- huile de coco
- sel
La préparation
Hachez très finement la citronnelle.
Mélangez-la avec l’huile de coco.
L’odeur rappelle immédiatement les marchés thaïlandais.
À servir avec
- riz coco
- légumes verts
- curry léger
8. La Méditerranéenne
Le soleil dans votre assiette.
Les ingrédients
- ail frais
- citron
- origan
- herbes de Provence
La préparation
Laissez mariner plusieurs heures.
Les parfums évoquent immédiatement les vacances.
Délicieux avec
- courgettes grillées
- tomates rôties
- salade grecque
9. L’Érable-Moutarde
Une alliance étonnante.
Les ingrédients
- sirop d’érable
- moutarde ancienne
- citron
Le résultat est doux, légèrement piquant et très gourmand.
10. Le Curry Coco
Une invitation au voyage.
Les ingrédients
- lait de coco
- curry
- curcuma
- gingembre
Le tofu devient progressivement parfumé et velouté.
11. La Pomme Gourmande
Une surprise sucrée-salée.
Les ingrédients
- jus de pomme
- raisins secs
- vinaigre de cidre
Parfaite pour l’automne.
12. La Balsamique-Soja
La plus profonde et la plus sophistiquée.
Les ingrédients
- vinaigre balsamique
- sauce soja foncée
- quelques gouttes de vinaigre d’alcool
Le résultat est riche, intense et légèrement caramélisé.
Parfait avec des lentilles ou des légumes racines.
Le secret ultime : le temps
Toutes ces marinades deviennent encore meilleures après une nuit au réfrigérateur.
Le tofu continue lentement à absorber les saveurs.
C’est pourquoi il est l’un des meilleurs alliés du batch cooking.
Préparez-le le dimanche.
Savourez-le toute la semaine.
Dans la troisième partie de ce dossier, nous passerons à la pratique avec dix recettes modernes, gourmandes et spectaculaires qui vont définitivement faire oublier l’image du tofu fade et triste.
10 recettes modernes qui vont vous faire aimer le Tofu

Oubliez les clichés.
Le tofu peut être croustillant, fondant, fumé, épicé, gourmand et même décadent.
Voici dix recettes modernes, gourmandes et spectaculaires qui vont définitivement faire oublier l’image du tofu fade et triste. Elles sont capables de convertir même les plus sceptiques.
1. Le Burger Gourmand au Tofu Fumé
Pourquoi ça marche ?
Parce qu’il reprend tous les codes du burger moderne : moelleux, croustillant, fumé et généreux.
Les ingrédients
- 1 pavé de tofu fumé
- 1 pain burger brioché
- 1 tomate
- quelques feuilles de laitue
- 1 oignon rouge
- sauce barbecue
La préparation
Coupez le tofu fumé en pavé épais.
Faites-le griller quelques minutes dans une poêle chaude jusqu’à l’apparition d’une belle croûte dorée.
Pendant ce temps, faites revenir doucement les rondelles d’oignon rouge jusqu’à ce qu’elles deviennent fondantes et légèrement caramélisées.
Toastez votre pain.
Étalez la sauce barbecue.
Ajoutez salade, tomate, tofu grillé et oignons confits.
À la première bouchée, le tofu développe des notes fumées étonnamment gourmandes.
2. Les Nuggets de Tofu Ultra-Croustillants
Le secret
La fécule de maïs et la chapelure panko.
Les ingrédients
- tofu ferme
- paprika fumé
- ail en poudre
- fécule de maïs
- chapelure panko
Préparation
Découpez le tofu en bouchées.
Faites-le mariner dans la marinade barbecue pendant deux heures.
Roulez ensuite chaque morceau dans la fécule puis dans la chapelure.
Enfournez à 200°C pendant 20 minutes.
Résultat : une coque croustillante et un cœur tendre.
3. Les Tacos Mexicains au Tofu Épicé
Une explosion de fraîcheur
Le contraste entre le tofu chaud et l’avocat frais est irrésistible.
Les ingrédients
- tofu mariné gingembre-citron vert
- tortillas
- avocat
- tomates
- coriandre fraîche
- oignon rouge
Préparation
Faites revenir le tofu jusqu’à ce qu’il devienne légèrement croustillant.
Réchauffez les tortillas.
Garnissez-les d’avocat écrasé, de tomates en dés, d’oignon rouge et de coriandre.
Ajoutez le tofu au dernier moment.
Un filet de citron vert et le voyage commence.
4. Le Bowl Arc-en-Ciel
Le plat star des réseaux sociaux
Coloré, sain et rassasiant.
Les ingrédients
- quinoa
- avocat
- mangue
- concombre
- chou rouge
- tofu teriyaki
Préparation
Disposez chaque ingrédient dans un grand bol.
Faites cuire le tofu teriyaki jusqu’à ce qu’il soit brillant et caramélisé.
Ajoutez quelques graines de sésame.
Un repas aussi beau que délicieux.
5. Le Curry Rouge Thaï au Tofu
Une recette qui embaume toute la maison
Les ingrédients
- tofu mariné curry coco
- pâte de curry rouge
- lait de coco
- poivrons
- haricots verts
- citron vert
Préparation
Faites revenir la pâte de curry dans un peu d’huile.
Ajoutez le lait de coco.
Laissez les arômes se développer.
Ajoutez les légumes puis le tofu.
Laissez mijoter doucement.
La sauce devient onctueuse et parfumée.
Servez avec du riz jasmin.
6. Les Brochettes Barbecue de l’Été
Le tofu version vacances
Les ingrédients
- tofu barbecue fumé
- poivrons rouges
- courgettes
- oignons rouges
Préparation
Alternez légumes et tofu sur des brochettes.
Faites cuire sur le barbecue.
Les légumes caramélisent tandis que le tofu développe une belle croûte fumée.
Parfait pour les repas estivaux.
7. Les Nouilles Street Food Asiatique
Comme dans les rues de Bangkok ou de Hanoï
Les ingrédients
- nouilles de riz
- légumes croquants
- gingembre
- sauce soja
- tofu gingembre-citron vert
Préparation
Faites chauffer votre wok à feu vif.
Ajoutez gingembre et légumes.
Faites sauter rapidement.
Ajoutez les nouilles puis le tofu.
Terminez avec un peu de sauce soja.
Simple. Rapide. Délicieux.
8. Le Wrap Méditerranéen
Le déjeuner parfait
Les ingrédients
- galette de blé
- houmous
- tomates séchées
- roquette
- tofu méditerranéen
Préparation
Étalez une couche généreuse de houmous.
Ajoutez les légumes.
Disposez le tofu grillé aux herbes.
Roulez le tout.
Un repas pratique, sain et gourmand.
9. Le Tofu Brouillé du Brunch
L’alternative végétale aux œufs brouillés
Les ingrédients
- tofu ferme émietté
- curcuma
- ciboulette
- champignons
- tomates cerises
Préparation
Émiettez le tofu à la main.
Faites revenir les champignons.
Ajoutez le tofu et le curcuma.
Le curcuma lui donne une magnifique couleur dorée.
Ajoutez la ciboulette au dernier moment.
Servez avec du pain grillé.
10. La Mousse au Chocolat au Tofu Soyeux
Le dessert qui surprend tout le monde
Personne ne devine qu’il contient du tofu.
Les ingrédients
- 400 g de tofu soyeux
- 200 g de chocolat noir
- 1 cuillère à café de vanille
Préparation
Faites fondre le chocolat.
Mixez le tofu jusqu’à obtenir une texture parfaitement lisse.
Ajoutez le chocolat et la vanille.
Mixez à nouveau.
Versez dans de jolis verres.
Placez au réfrigérateur pendant au moins trois heures.
La texture devient incroyablement crémeuse.
Le tofu disparaît complètement derrière l’intensité du chocolat.
Le tofu est-il l’aliment du futur ?

Face à la hausse du prix de la viande, aux préoccupations environnementales et à la recherche de nouvelles sources de protéines, le tofu possède de sérieux arguments.
Il est :
- économique ;
- polyvalent ;
- nutritif ;
- facile à cuisiner ;
- disponible toute l’année.
Mais sa plus grande force est ailleurs.
Le tofu n’impose jamais son goût.
Il révèle celui que vous choisissez de lui donner.
C’est sans doute pour cette raison qu’après plus de deux mille ans d’histoire, il continue de séduire de nouvelles générations de gourmands.
Alors, la prochaine fois que vous croiserez un bloc de tofu dans un rayon, ne le voyez plus comme un aliment fade.
Voyez-le comme une invitation à la créativité.
Car derrière son apparente simplicité se cache l’un des ingrédients les plus fascinants de la cuisine moderne.

Le 1er juillet prochain, des millions de Canadiennes et de Canadiens se réuniront pour célébrer la fête du Canada. Concerts, cérémonies officielles, animations familiales et rassemblements populaires marqueront cette journée emblématique qui met à l’honneur l’histoire, la diversité et les valeurs du deuxième plus vaste pays du monde. Pour l’édition 2026, Ottawa accueillera une programmation exceptionnelle réunissant artistes de renom, personnalités inspirantes et citoyens venus des quatre coins du pays.

Une fête nationale née avec le Canada moderne
La fête du Canada trouve son origine dans l’un des événements les plus importants de l’histoire du pays. Le 1er juillet 1867, l’Acte de l’Amérique du Nord britannique entre en vigueur et donne naissance au Dominion du Canada. Les provinces de l’Ontario, du Québec, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse sont alors réunies au sein d’une nouvelle fédération qui deviendra progressivement le Canada que nous connaissons aujourd’hui.
Pendant plus d’un siècle, cette journée est connue sous le nom de « Jour du Dominion » (Dominion Day). Les célébrations restent relativement modestes jusqu’au milieu du XXe siècle, avant de prendre une dimension nationale lors du centenaire de la Confédération en 1967. En 1982, année du rapatriement de la Constitution canadienne, le Parlement adopte officiellement le nom de « Fête du Canada » (Canada Day), affirmant davantage l’identité propre du pays.
Aujourd’hui, cette fête nationale est bien plus qu’une simple commémoration historique. Elle est devenue un symbole d’unité dans un pays bilingue, multiculturel et profondément attaché à ses valeurs de diversité, d’ouverture et de coexistence. Ces dernières années, les célébrations ont également intégré une reconnaissance accrue des cultures et des traditions des Premières Nations, des Inuits et des Métis, dont les contributions sont essentielles à l’histoire canadienne.
Une célébration d’un océan à l’autre
Chaque année, le 1er juillet donne lieu à des milliers d’activités dans toutes les provinces et tous les territoires. Défilés, spectacles, pique-niques communautaires, cérémonies citoyennes et feux d’artifice rythment cette journée où les Canadiens affichent fièrement les couleurs rouge et blanche de leur drapeau.
Pour 2026, les célébrations auront une nouvelle fois pour épicentre la région de la capitale nationale. Le gouvernement du Canada a dévoilé une programmation ambitieuse qui mettra en lumière l’art, la musique, le patrimoine et les talents qui façonnent le Canada contemporain.
Ottawa au cœur des festivités
Comme le veut la tradition, Ottawa accueillera les grands rendez-vous nationaux au parc des Plaines-LeBreton. Les événements seront retransmis partout au pays afin que chaque citoyen puisse participer à cette journée de célébration, qu’il se trouve à Vancouver, Montréal, Halifax, Yellowknife ou dans une petite communauté rurale.
Les organisateurs promettent une programmation capable de rassembler toutes les générations autour d’une même fierté nationale.

Une cérémonie nationale du midi placée sous le signe de l’inspiration
Les festivités débuteront dès midi avec la cérémonie nationale officielle. Conçue pour toute la famille, elle mettra en lumière les réalisations marquantes de la dernière année ainsi que plusieurs moments importants de l’histoire canadienne.
La cérémonie réunira notamment :
- Alessia Cara
- Loud
- TOBi
- Adrian Sutherland
- Naomi
- Éléonore Lagacé
- Alicia Blore
- Alexandre « Douzie » Tétrault
- Deantha Edmunds
- Julianna Labelle
Les spectateurs pourront également découvrir plusieurs invités d’exception, dont l’astronaute Jeremy Hansen, premier Canadien appelé à survoler la Lune dans le cadre de la mission Artemis II, ainsi que Rick Hansen, figure emblématique de l’inclusion et du dépassement de soi.

Des athlètes olympiques et paralympiques de Milano Cortina 2026 ainsi que plusieurs récipiendaires de l’Ordre du Canada participeront également à la cérémonie. Le traditionnel survol des Snowbirds viendra compléter ce moment riche en émotion et en symboles.
« Célébrons notre Canada ! » : le grand spectacle du soir

Le point culminant des festivités sera sans conteste le spectacle national du soir, présenté de 20 h à 22 h au parc des Plaines-LeBreton et retransmis partout au pays. Des segments spéciaux seront également diffusés depuis Moncton, au Nouveau-Brunswick, et Winnipeg, au Manitoba, illustrant la volonté de représenter l’ensemble du territoire canadien.

Animée par Isabelle Racicot pour une cinquième année consécutive, cette grande soirée musicale réunira plusieurs des artistes les plus appréciés du pays :

- Barenaked Ladies
- Diane Dufresne
- Isabelle Boulay
- Pierre Lapointe
- Dominique Fils-Aimé
- Lisa LeBlanc
- P’tit Belliveau
- Alessia Cara
- Adam Baldwin
- Gab Bouchard
- Beatrice Deer
- Noeline Hofmann
- Paul Langlois
- MICO
- Andrina Turenne
- Begonia
- Sylvia Cloutier


Cette programmation reflète la richesse de la scène musicale canadienne, de la chanson francophone à la pop internationale, en passant par le folk, le rock, les musiques autochtones et les talents émergents.
Une fête accessible à tous
Les organisateurs poursuivent également leurs efforts en matière d’inclusion. Le spectacle national sera interprété simultanément en langue des signes québécoise (LSQ) et en langue des signes américaine (ASL), permettant à un public encore plus large de prendre part aux célébrations.
La station Ô Canada! fait participer les citoyens
De retour pour une deuxième édition, la station Ô Canada! invite les citoyens à enregistrer un court message vidéo pour souhaiter « Bonne fête du Canada ». Certaines de ces capsules seront intégrées à la diffusion nationale du spectacle du soir.
Les participants auront également la possibilité de gagner un voyage avec VIA Rail Canada ainsi qu’une expérience VIP lors des célébrations de 2027.

Une nation qui célèbre son passé et regarde vers l’avenir
Au-delà des concerts et des cérémonies, la fête du Canada demeure un moment privilégié pour réfléchir au chemin parcouru depuis 1867. Entre mémoire historique, diversité culturelle, innovations scientifiques et créations artistiques, cette journée symbolise la volonté d’un pays immense de continuer à construire un avenir commun.

Le 1er juillet 2026, d’un océan à l’autre, les Canadiens célébreront ainsi bien plus qu’un anniversaire national : ils célébreront une identité collective en constante évolution, portée par des millions de citoyens qui contribuent chaque jour à écrire l’histoire du Canada.

Consultez le site Web de la fête du Canada pour découvrir l’ensemble des activités :https://www.canada.ca/fr/patrimoine-canadien/campagnes/fete-canada.html
La station Oh Canada : https://www.canada.ca/fr/patrimoine-canadien/campagnes/station-o-canada.html
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À Chidrac, une petite commune du Puy-de-Dôme, le restaurant Le Clos a mis en place une stratégie efficace pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Chaque matin, avant même d’annoncer le plat du jour sur l’ardoise, l’équipe propose celui de la veille à seulement cinq euros. Dès le milieu de la matinée, les premiers clients commencent à affluer au comptoir pour repartir avec leur barquette.
L’idée a émergé d’une observation simple. « À la base, c’était pour éviter de perdre des denrées, explique Frédéric Gravier, le gestionnaire des lieux. Jeter de la nourriture est impensable, surtout quand des gens souffrent de la faim. » Cette initiative a rapidement conquis une clientèle qui ne fréquentait pas nécessairement les restaurants à l’heure du déjeuner. « Certains sont devenus des clients réguliers et chacun en tire profit », se réjouit le restaurateur, qui vend entre cinq et dix portions par jour, atteignant même une vingtaine à l’occasion.
Parmi ces consommateurs, on trouve un grand nombre de « seniors vivant seuls », ainsi que « quelques familles qui viennent pour deux ou trois portions ». Une retraitée d’un village à proximité, habituée à ces repas à emporter, ne peut que soutenir cette initiative : « cela permet de se régaler tout en limitant le gaspillage, et c’est délicieux ! Ce ne sont pas des plats préparés achetés en grande surface remplis de sel. »

« Au commencement, c’était un sujet tabou, on se contentait de jeter »
Il reste la question de la rentabilité : 5 euros pour un plat de la veille, tandis que le plat du jour coûte bien plus cher. « De toute manière, sinon, c’est une perte sèche, nuance le chef. Cela génère toujours des revenus qui entrent dans la caisse et qui aident à soutenir une bonne cause. »
« Cela fait plusieurs dizaines d’années que je travaille dans ce domaine et, au début de ma carrière, le sujet de l’antigaspillage n’était pas abordé, on se contentait de jeter », se remémore Frédéric Gravier. D’après lui, la prise de conscience a émergé dans les années 1990 et 2000. C’était une époque où la pression économique était très différente : « Les produits étaient beaucoup moins onéreux. Les consommateurs avaient un peu plus de pouvoir d’achat. Tous les restaurants fonctionnaient bien. » Autant de raisons qui rendent, aujourd’hui, la lutte contre le gaspillage essentielle.
Mais cette approche présente des contraintes techniques. « Il y aura beaucoup plus de plats de viande qui seront emportés, souligne le restaurateur. En ce qui concerne le poisson, le réchauffage peut poser des problèmes et il risque de se défaire. À l’exception des encornets ! »
Des chercheurs ont mis au point un nouveau médicament qui pourrait constituer un traitement potentiel pour l’hépatite B chronique. L’hépatite B est le virus du foie le plus répandu et la principale cause de cancer du foie. Ce virus peut rester inactif dans l’organisme pendant des années, causant des dommages au foie sans provoquer de symptômes.
Des chercheurs poursuivent depuis des décennies un remède contre l’hépatite B chronique. Cette maladie est particulièrement difficile à éradiquer : étant la principale cause du cancer du foie, plus de 240 millions de personnes à travers le monde souffrent d’hépatite B chronique, mais seulement 13 pour cent en ont connaissance, ce qui lui a valu le surnom de « tueur silencieux. »
Maintenant, les chercheurs sont plus proches que jamais de pouvoir l’arrêter. Le 28 mai, des chercheurs ont publié des résultats dans le New England Journal of Medicine concernant leur essai clinique de phase III qui teste un nouveau médicament nommé bepirovirsen sur un groupe de 1 838 adultes souffrant d’hépatite B chronique dans 29 pays.
Avec l’ajout du nouveau médicament au traitement standard, environ une personne sur cinq a connu ce que les chercheurs désignent comme un « cure fonctionnelle », ce qui signifie que leurs systèmes immunitaires semblaient maîtriser le virus sans médicament pendant plus de six mois. Cela représente une bien meilleure efficacité que le traitement standard actuel, qui atteint un taux de cure fonctionnelle d’environ 3 % des patients après huit à dix ans de thérapie.
Les nouvelles données offriront un « soutien à de nombreux patients infectés qui doutent même de la possibilité d’une guérison et qui doivent vivre avec un traitement antiviral oral à long terme ainsi que le stigmate persistant d’être porteur de l’hépatite B », déclare Seng Gee Lim, co-auteur de l’étude et directeur de l’hépatologie au système de santé de l’Université nationale de Singapour. « Nous n’avons jamais eu de traitement qui se rapproche d’un niveau de guérison aussi élevé. Je pense que mes patients seront extrêmement ravis d’avoir accès à ce traitement. »
Des experts indépendants sont d’accord.
« Après de nombreuses tentatives infructueuses au cours des dix dernières années, les résultats des essais B-Well offrent l’espoir qu’un traitement fonctionnel pour l’hépatite B est réalisable, » déclare Anna Suk-Fong Lok, directrice de l’hépatologie clinique et doyenne adjointe pour la recherche clinique à l’Université du Michigan. Lok, une experte reconnue de l’hépatite B chronique, n’a pas participé à l’étude et a publié un commentaire éditorial en réponse à l’essai.
Cependant, les résultats ne peuvent pas être généralisés aux groupes de patients qui ont été exclus des essais, notamment ceux atteints de cirrhose, de co-infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), ou ceux dont la maladie était grave. Le médicament a montré une efficacité optimale chez les personnes dont l’état était déjà mieux maîtrisé.
Actuellement, il reste encore beaucoup à accomplir pour s’attaquer à l’hépatite B chronique. Cependant, ces résultats préliminaires sont « prometteurs » et représentent une avancée significative, déclare Jane Davies, spécialiste des maladies infectieuses à l’hôpital Royal Darwin en Australie et directrice de Hepatitis Australia. Cette annonce est particulièrement appréciée par ceux qui ont été témoins des ravages que peut causer l’hépatite B.
Pourquoi l’hépatite B est-elle si dangereuse
L’hépatite désigne de manière générale l’inflammation du foie. Elle peut être provoquée par cinq virus principaux : A, B, C, D et E, ainsi que par une consommation excessive d’alcool, l’exposition à des toxines et certaines maladies auto-immunes.
L’hépatite B est le virus le plus répandu dans cette catégorie et également le plus contagieux. Ce virus résistant se propage par le biais du sang et des fluides corporels tels que le sperme, les sécrétions vaginales et les liquides amniotiques. Il est capable de survivre en dehors du corps humain et sur des surfaces pendant une durée pouvant atteindre une semaine. L’hépatite B ne se transmet pas par un contact occasionnel tel que les baisers, la toux ou le partage d’un repas. Cependant, elle peut être contractée en partageant des brosses à dents, des coupe-ongles ou des rasoirs, par exposition à des aiguilles contaminées, dans des environnements de soins de santé via des transfusions sanguines, ou encore par contact sexuel.
Les cercles bleus dans cette micrographie électronique de transmission colorisée représentent des virus de l’hépatite B, qui pénètrent dans les cellules hépatiques et s’y reproduisent. Le système immunitaire du corps identifie les protéines de surface (apparaissant ici sous forme de pointes violettes) sur l’enveloppe du virus comme des agents étrangers. Lorsque le système immunitaire se mobilise pour combattre le virus envahissant, cela provoque une inflammation du foie, comme le montre cette illustration informatique. Cela impacte le fonctionnement du foie, qui est essentiel pour filtrer les toxines, traiter les nutriments, et bien plus encore.
Une fois infectés, les patients courent le risque de développer une hépatite B chronique, une condition qui peut durer toute la vie et qui peut passer des années à « endommager silencieusement le foie », explique Davies.
Lorsque le foie ne fonctionne pas correctement, les répercussions peuvent être graves. Cet organe vital remplit de nombreuses fonctions dans l’organisme : il traite les nutriments provenant de l’alimentation, filtre les toxines, produit des substances essentielles telles que la bile et les facteurs de coagulation, et stocke des vitamines, des minéraux et du sucre. Ces différentes tâches impactent le métabolisme global, le fonctionnement immunitaire, la digestion et la détoxification.
Avec le temps, cela peut entraîner des cicatrices au foie, une insuffisance hépatique, un cancer du foie et une mort prématurée, ce qui en fait le deuxième cancérogène le plus puissant après le tabac. Chaque année, plus de un million de personnes perdent la vie à cause des complications liées à l’hépatite B, et beaucoup ne réalisent pas qu’elles en sont atteintes.
« L’hépatite B est un tueur silencieux », déclare Lok. Le virus agit discrètement, souvent sans symptômes ou avec des signes bénins tels que des douleurs abdominales, de la fatigue, de la fièvre, des douleurs articulaires et une perte d’appétit. Plus de la moitié des personnes atteintes d’hépatite B ne le savent pas, et environ 50 à 70 pour cent des personnes souffrant d’hépatite B aiguë ne présentent aucun symptôme.
Ces personnes peuvent le transmettre à d’autres sans s’en rendre compte.
Cela est particulièrement néfaste pour les nourrissons, explique Davies, car cela peut être transmis de la mère à l’enfant lors de l’accouchement. De plus, ces infections ont une « tendance troublante » à devenir chroniques, ajoute Geoff Dusheiko, hépatologue et professeur à l’Hôpital Royal Free et à l’École de Médecine de l’University College London. Contracter l’hépatite B près de la naissance entraîne une infection chronique chez environ 90 pour cent des bébés, tandis que chez les enfants plus âgés, les adolescents et les adultes, la probabilité est de 5 pour cent.
« La tragédie, » souligne Davies, « est que cette maladie est en grande partie évitable et gérable. »



Les experts s’accordent à dire que des outils existent déjà pour maîtriser l’hépatite B : des vaccins sûrs, des tests sanguins simples pour le diagnostiquer, ainsi que des médicaments antiviraux efficaces. Cependant, ces ressources ne sont pas largement accessibles dans de nombreuses régions où elles sont nécessaires, rendant ainsi la quête d’un remède d’autant plus pressante.
Une grande partie de l’attention portée à la lutte contre l’hépatite B s’est concentrée sur le vaccin, qui a été lancé pour la première fois en 1981. Ce vaccin offre presque 100 % de protection contre le virus pendant de nombreuses décennies et a permis de réduire le nombre de nouveaux cas d’hépatite B de plus de 90 % dans plusieurs pays, amenant certains à le qualifier de premier « vaccin anti-cancer » au monde en raison de sa capacité à diminuer le risque de cancer du foie.
Les individus peuvent se faire vacciner à n’importe quel moment de leur vie, mais il est préférable de le faire le plus tôt possible : l’administration du vaccin à la naissance a permis d’éviter plus de 90,100 décès potentiels d’enfants aux États-Unis depuis 1994.
« Le vaccin contre l’hépatite B pour les nouveau-nés est l’un des outils de santé publique les plus efficaces dont nous disposons », déclare Davies. Lok ajoute qu’en l’absence du vaccin, certains bébés risquent de contracter l’infection, de développer une maladie chronique, de transmettre l’infection à d’autres personnes non vaccinées, ou de mourir jeunes.
Le défi consiste à joindre les personnes nécessitant le vaccin, en particulier dans les communautés où les taux d’infection sont les plus élevés, comme celles de la région du Pacifique occidental et de l’Afrique subsaharienne, qui affichent des taux de vaccination plus faibles, principalement en raison de ressources et d’infrastructures limitées.
Il y a ensuite le problème de la prise en charge du virus une fois que l’infection est acquise. L’hépatite B est qualifiée de « virus furtif« , reconnu pour sa capacité à échapper à la détection et à désorienter le système immunitaire, ce qui nécessite un traitement médicamenteux à vie pour la maîtriser. En général, les médecins prescrivent des analogues nucléos(t)idiques génériques, des antiviraux que Lok décrit comme « abordables, sûrs et efficaces » – mais qui n’éliminent que rarement le virus complètement ou n’induisent un traitement fonctionnel.
Les patients peuvent également être traités avec de l’interféron, en particulier de l’interféron-alpha pegylé, qui représente un traitement coûteux de 48 semaines pour l’hépatite B chronique. Ce traitement agit en inhibant la réplication virale et en modulant le système immunitaire. Bien qu’il présente un taux de guérison fonctionnelle supérieur à celui des médicaments antiviraux, il entraîne des effets secondaires désagréables, ce qui le rend souvent difficile à supporter.
Tout comme pour les vaccins, les traitements contre l’hépatite B peuvent être peu coûteux, mais les génériques abordables ne sont pas disponibles partout, déclare Alice Lee, gastro-entérologue, hépatologue et professeur à l’Université Macquarie. Selon Dusheiko, cette disparité en matière d’accessibilité et de prix est l’une des raisons pour lesquelles certains experts considèrent l’hépatite B comme le plus grand échec de santé publique du XXe siècle, qualifiant cela d' »inégalité choquante ».
La quête d’un remède
Pour éradiquer l’hépatite B, les chercheurs explorent des traitements, probablement une association de médicaments visant à inhiber la réplication virale, réduire la synthèse des protéines virales et activer le système immunitaire afin d’éliminer le virus. Grâce à bepirovirsen, ils estiment pouvoir accomplir ces trois objectifs – du moins chez certains patients.
Le médicament se lie à l’ARN messager du virus afin de limiter la production de protéines et d’ARN. De plus, il stimule le système immunitaire pour cibler l’hépatite B de manière innovante : après l’injection, il semble être absorbé par les macrophages, qui sont des globules blancs spécialisés et constituent la première ligne de défense du système immunitaire contre les agents pathogènes. Cela signifie qu’il agit davantage comme un immunomodulateur plutôt que comme un antiviral à action directe, explique Lok, et permet au système immunitaire d’une personne de reprendre le contrôle.
Dans l’essai clinique, les participants ont reçu une dose hebdomadaire de bepirovirsen ou d’un placebo pendant six mois, en plus de leur traitement habituel par analogues de nucléotides, ce qui a entraîné un taux de guérison fonctionnelle de 19 % parmi les participants. Ceux qui ont débuté l’étude avec les niveaux les plus bas de l’antigène de surface viral ont obtenu un taux de guérison fonctionnelle encore plus élevé, atteignant 26 %.
Bien qu’ils aient observé des résultats positifs chez les personnes prenant le médicament, l’un des signaux importants de ces résultats est que le bepirovirsen semble être plus efficace chez les individus dont l’hépatite B est déjà mieux maîtrisée.
« Cela souligne un point essentiel : les nouveaux traitements ne pourront transformer des vies que si les personnes sont diagnostiquées tôt, suivies régulièrement et reliées aux soins, » déclare Davies.
Selon Dusheiko, des médicaments tels que le bepirovirsen pourraient constituer une base pour les futures thérapies contre l’hépatite B chronique. Il souligne que ces nouvelles découvertes sont « encourageantes », néanmoins, un grand nombre de patients résident dans des zones à faibles ressources, et il n’est pas certain que le bepirovirsen soit abordable ou accessible pour eux.
Il peut également entraîner des effets secondaires sur les taux de plaquettes et la fonction rénale, ainsi que des réactions au site d’injection, nécessitant une surveillance attentive. Le fabricant de médicaments GSK a transmis ses données aux agences de réglementation pharmaceutique aux États-Unis, au Canada, en Europe, au Japon et en Chine, et anticipe des décisions d’approbation d’ici la fin de l’année.
« Ces nouvelles avancées sont enthousiasmantes, mais la priorité immédiate demeure inchangée : Identifier les personnes vivant avec l’hépatite B, les orienter vers des soins adaptés à leur culture, et les soutenir avant que des maladies du foie ou un cancer du foie ne se manifestent, » déclare Davies.
« Ceci ne doit pas rester une épidémie silencieuse. »

Sylvie de jimagine : Bonjour Estelle, bienvenue sur jimagine.org. Pouvez-vous vous présenter ?

Estelle TARRASSON : Bonjour, et merci pour votre invitation.
Je m’appelle Estelle, je suis fondatrice de Trajectoires Singulières, coach de carrière certifiée et consultante en transition professionnelle.
J’accompagne principalement des femmes qui traversent une période de questionnement professionnel, de reconversion ou de reconstruction après une expérience difficile, comme le burn out.
Mon parcours est marqué par un intérêt profond pour l’humain, le développement du potentiel et la recherche de sens au travail. Au fil des années, j’ai développé une expertise dans l’accompagnement des transitions de vie et de carrière, avec la conviction que chaque personne possède des ressources précieuses pour construire un projet professionnel qui lui ressemble.
Aujourd’hui, ma mission est d’aider les personnes que j’accompagne à retrouver confiance en elles, à clarifier leurs aspirations et à oser créer une trajectoire professionnelle plus alignée avec leurs valeurs, leurs besoins et leurs ambitions.
Sylvie de jimagine : Vous êtes la Fondatrice de Trajectoires Singulières, coach de carrière certifiée et consultante en transition professionnelle. Parlez nous de votre univers professionnel ?
Estelle TARRASSON : Trajectoires Singulières est né d’une conviction forte : il n’existe pas de parcours professionnel standard. Chaque histoire est unique, chaque transition mérite d’être accueillie avec bienveillance, et chaque personne doit pouvoir construire un projet qui respecte sa singularité.
Mon univers professionnel se situe à la croisée du coaching, de l’orientation professionnelle et de l’accompagnement au changement. J’interviens auprès de personnes qui ressentent le besoin de redonner du sens à leur vie professionnelle qu’elles soient en reconversion, en évolution de carrière, en perte de motivation ou en phase de reconstruction après une période d’épuisement professionnel.
Je suis particulièrement sensible aux problématiques rencontrées par les femmes confrontées à des injonctions multiples, à une surcharge mentale importante ou à un burn-out. Ces expériences peuvent fragiliser l’estime de soi, mais elles constituent aussi, bien souvent, un point de départ vers une transformation profonde et positive.
Dans mes accompagnements, j’accorde une place essentielle à l’écoute, à l’introspection et à la mise en action progressive. J’aide mes bénéficiaires à mieux se connaitre, à identifier leurs forces, leurs talents et leurs aspirations profondes, afin de construire un projet professionnel durable et épanouissant.
Je considère le travail comme un levier d’accomplissement personnel, mais aussi comme un espace qui doit respecter l’équilibre de vie, la santé et les valeurs de chacun. C’est cette vision humaniste qui guide l’ensemble de ma pratique.
Sylvie de jimagine : Quelle est votre actualité pour cette année 2026, quels sont vos projets ?
Estelle TARRASSON : L’année 2026 marque une étape importante pour Trajectoires Singulières puisque je lancerai officiellement, à compter du 2 septembre prochain, une offre de bilans de compétences spécialement conçue pour les femmes en situation de post-burnout ou en questionnement professionnel après une période d’épuisement.
A travers cet accompagnement, mon objectif est d’aider les femmes à reprendre confiance en leurs compétences, à redéfinir leurs priorités et à construire un projet professionnel plus aligné avec leurs besoins, leurs valeurs et leur équilibre de vie.
Au-delà des bilans de compétences, je développerai également des ateliers collectifs en petits groupes afin de proposer des espaces d’échange, de réflexion et de progression autour de thématiques particulièrement présentes après un burn-out ou lors d’une transition professionnelle.
Parmi les sujets abordés : retrouver sa légitimité et sortir du syndrome de l’imposteur, reprendre sa place après un épuisement professionnel, se repositionner professionnellement après un burn-out, retrouver confiance dans ses capacités, identifier ses forces ou encore construire un projet professionnel durable sans reproduire les schémas qui ont conduit à l’épuisement.
Ces ateliers seront proposés en effectif limité afin de favoriser la qualité des échanges, la participation de chacune et la création d’un cadre bienveillant et sécurisant.
Mon ambition est de faire de Trajectoires Singulières un espace ressource pour toutes les femmes qui souhaitent transformer une période de fragilité en opportunité de reconstruction et d’évolution professionnelle.
Sylvie de jimagine : Comment pouvons-nous vous contacter ?
Estelle TARRASSON : Vous pouvez me contacter directement par e-mail à l’adresse contact@trajectoires-singulieres.fr pour toute demande d’information ou pour échanger autour de votre situation professionnelle.
Vous pouvez également découvrir mon univers et mes accompagnements sur mon site internet www.trajectoires-singulieres.fr ainsi que me retrouver sur Linkedin, où je partage régulièrement des contenus autour de la transition professionnelle, du burn-out et de la reconversion.
Je serai ravie d’échanger avec vous et de vous accompagner dans la construction d’une trajectoire professionnelle qui vous ressemble.
Dans un monde où le stress, les doutes et les incertitudes s’immiscent parfois dans notre quotidien, s’appuyer sur des pensées positives peut faire une réelle différence. Une simple citation bien choisie peut réveiller en nous une énergie nouvelle, nous aider à affronter la journée avec plus de sérénité ou même insuffler un élan de motivation au moment où nous en avons le plus besoin.
Mais comment maximiser leur effet ? Faut-il les lire à haute voix le matin, les méditer avant de dormir, ou encore les enregistrer et les écouter régulièrement ? La science nous donne quelques pistes intéressantes.

Des études en psychologie positive ont montré que la répétition de pensées positives influence directement notre cerveau. Lorsque nous lisons ou écoutons une citation inspirante, notre cortex préfrontal – la région associée à la réflexion et à la prise de décision – est activé. Cela favorise la production de neurotransmetteurs comme la dopamine et la sérotonine, souvent appelés « hormones du bonheur », qui améliorent notre humeur et réduisent le stress. Une étude de l’Université de Californie a d’ailleurs démontré que la répétition quotidienne d’affirmations positives pouvait renforcer notre résilience émotionnelle et même modifier certaines connexions neuronales, rendant notre esprit plus réceptif aux pensées optimistes.

Pour en tirer un maximum de bénéfices, voici quelques conseils pratiques :
- Le matin, à haute voix : Lire ou écouter une citation inspirante dès le réveil aide à donner une direction positive à votre journée. Essayez de la dire à voix haute pour amplifier son impact.
- Avant de dormir, en méditation : Relire une citation avant de s’endormir permet de l’ancrer dans votre subconscient et d’influencer vos pensées nocturnes.
- L’enregistrer et la réécouter : Enregistrer vos citations favorites et les écouter régulièrement renforce leur effet sur le long terme, un peu comme une séance d’auto-coaching.
- Les écrire et les afficher : Noter à la main une citation inspirante sur un post-it et l’afficher sur votre bureau ou votre miroir peut rappeler au quotidien l’énergie qu’elle vous procure.
- L’associer à une action : Chaque fois que vous répétez une citation, accompagnez-la d’une petite action concrète qui reflète son message, même symboliquement. Cela ancre encore plus profondément son effet.

Les mots ont un pouvoir immense. Ils façonnent nos pensées, influencent nos émotions et, à long terme, modèlent notre réalité. Alors, pourquoi ne pas en faire un allié précieux pour cultiver une attitude positive au quotidien ?

Place maintenant à une sélection de citations inspirantes qui sauront illuminer votre journée !
1. On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin (Johann Wolfgang von Goethe)
2. Le succès dans la vie arrive non pas en jouant les bonnes cartes mais plutôt en étant capable de jouer les mauvaises cartes de la bonne manière (Joshua Dool)
3. Faites confiance à votre instinct. Il vaut mieux que vos erreurs soient les vôtres plutôt que celles de quelqu’un d’autre (Michaël Aguilar)
4. Ne laissez pas le bruit des opinions des autres étouffer votre propre voix (Steve Jobs)
5. Je pleurais parce que je n’avais pas de souliers jusqu’au jour où j’ai rencontré un homme qui n’avait pas de pied(Dicton persan)
6. Si un problème a une solution, alors il est inutile de s’en inquiéter; s’il n’en a pas, s’inquiéter n’y changera rien(Proverbe Tibetain)
7. La joie est en tout, il faut savoir l’extraire (Confucius)
8. Peut-être Dieu a-t-il créé le désert pour que l’homme puisse se réjouir à la vue des palmiers (Paulo Coelho)
9. Lorsque quelqu’un te blesse, tu devrais l’écrire sur le sable afin que le vent l’efface de ta mémoire, Mais lorsque quelqu’un fait quelque chose de bon pour toi, tu dois l’écrire sur la pierre afin que le vent ne l’efface jamais (Proverbe Touareg)
10. Chaque coup de colère est un coup de vieux ; chaque sourire est un coup de jeune (Proverbe chinois)

11. Au lieu de se plaindre de l’obscurité, mieux vaut allumer la lumière (Confucius)
12. Il n’y a qu’une façon d’apprendre. C’est par l’action (Paulo Coelho)
13. Ne pleure pas parce que c’est fini, souris plutôt parce que c’est arrive (Auteur Anonyme)
14. Chacune de nos pensées, chacune de nos paroles, chacun de nos actes ont des conséquences sur notre avenir (Lucien Liroy)
15. J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé (Voltaire)
16. Il faut rire avant d’être heureux, de peur de mourir sans avoir ri (Jean de La Bruyère)
17. La formule sacrée du positivisme : l’amour pour principe, l’ordre pour base, et le progrès pour but (Auguste Comte)
18. Aimez-vous d’abord, et tout le reste viendra ensuite (Lucille Ball)
19. La motivation vous sert de départ. L’habitude vous fait continuer (Jim Ryun Vers)
20. Le moment présent est la piste désignée à tout nouveau depart (Louis-Marie Parent)

21. Ne craignez pas d’être lent, craignez seulement d’être à l’arrêt (Proverbe chinois)
22. Une fois de temps en temps, vous devriez faire une pause et vous rendre à vous-même une petite visite (Audrey Giorgi)
23. Le projet est le brouillon de l’avenir. Parfois, il faut à l’avenir des centaines de brouillons (Jules Renard)
24. Dans vingt ans vous serez plus déçus par les choses que vous n’avez pas faites que par celles que vous avez faites. Alors sortez des sentiers battus. Mettez les voiles. Explorez. Rêvez. Découvrez (Mark Twain)
25. Bien faire les choses est mieux que de seulement bien les dire. (Benjamin Franklin)
26. Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé (Bouddha)
27. Si vous ne courrez pas après ce que vous voulez, vous ne l’aurez jamais. Si vous ne demandez pas, la réponse sera toujours non. Si vous ne faites pas un pas en avant, vous restez toujours au même endroit (Nora Roberts)
28. Seulement ceux qui prendront le risque d’aller trop loin découvriront jusqu’où on peut aller (T.S. Elliot)
29. Celui qui sourit au lieu de s’emporter est toujours le plus fort (Proverbe Japonais)
30. Avant de pouvoir se lier d’amitié avec quelqu’un d’autre, il faut être ami avec soi- même (Eleanor Roosevelt)

31. Si un homme peut changer son état d’esprit, toute sa vie sera changée (Dr Joseph Murphy)
32. Nous consolidons notre confiance en nous-même quand nous acceptons et nous assumons les conséquences découlant de nos choix (André Bienvenue)
33. Ce qui se trouve devant nous et ce qui se trouve derrière nous importent peu comparés à ce qui se trouve en nous (Ralph Waldo Emerson)
34. N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur (Albert Einstein)
35. Ne pas vivre à la hauteur de ce ses idéaux, c’est ne pas être sincère avec soi-même. (Mahatma Gandhi)
36. L’important, ce n’est pas ce que tu as dans la poche, mais ce que tu as dans le Coeur (Cardinal Bernardin)
37. La vie, c’est 10 % ce que vous en faites et 90 % votre façon de la prendre (Irving Berlin)
38. Les plus belles années d’une vie sont celles que l’on n’a pas encore vécues (Victor Hugo)
39. Si vous voulez que la vie vous sourie, apportez-lui d’abord votre bonne humeur (Baruch Spinoza)
40. Vous ne pouvez choisir ni comment mourir, ni quand. Mais vous pouvez décider de comment vous allez vivre. Maintenant (Joan Baez)

41. Quand tu donnes, tu perçois plus que tu ne donnes, car tu n’étais rien et tu deviens. (Antoine de St-Exupéry)
42. Le suprême degré de la sagesse, c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu’on les poursuit (William Faulkner)
43. L’expérience, ce n’est pas ce qui arrive à quelqu’un, c’est ce que quelqu’un fait avec ce qui lui arrive (Aldous Huxley)
44. Tant de mains pour transformer ce monde, et si peu de regards pour le contempler ! (Julien Gracq)
45. C’est une belle harmonie quand le dire et le faire vont ensemble (Montaigne)
46. Il vaut mieux se tromper avec tout le monde qu’être intelligent tout seul (Marcel Achard)
47. Vous avez peur de vivre parce que vivre, c’est prendre le risque de souffrir (Arnaud Desjardins)
48. Ne regardez pas l’horloge ; faites ce qu’elle fait. Continuez (Sam Levenson)
49. La motivation vous sert de départ. L’habitude vous fait continuer (Jim Ryun)
50. Le succès est la somme de petits efforts répétés jour après jour (Robert Collier)

51. Rester en colère, c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un ; c’est vous qui vous brûlez. (Bouddha)
52. L’échec est seulement l’opportunité de recommencer d’une façon plus intelligente (Henry Ford)
53. Il n’y a qu’une façon d’échouer, c’est d’abandonner avant d’avoir réussi (Georges Clemenceau)
54. Derrière chaque homme de succès, il y a plusieurs années d’insuccès (Bob Brown)
55. Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 façons de ne pas y arriver (Thomas Edison)
56. Un problème personnel, ça n’existe pas. Si tu as un problème, dis-toi bien que des millions de gens l’ont eu avant toi, l’ont en ce moment ou l’auront demain. Et des gens que tu connais (Mark Manson)
57. L’expérience est le nom que nous donnons à nos erreurs (Oscar Wilde)
58. Tu te fais renverser, tu te lèves, tu t’essuies et tu retournes au travail (Barack Obama)
59. Vous n’avez rien à craindre car l’échec est impossible. Vous ne pouvez qu’apprendre, évoluer et devenir meilleur que vous ne l’avez jamais été (Hal Elrod)
60. Appréciez d’échouer, et apprenez de l’échec, car on n’apprend rien de ses succès (James Dyson)

61. Si vous vivez un moment difficile, ne blâmez pas la vie. Vous êtes juste en train de devenir plus fort (Gandhi)
62. Attendre d’en savoir assez pour agir en toute lumière, c’est se condamner à l’inaction (Jean Rostand)
63. Quand tu souffres, regarde la douleur en face: elle te consolera elle-même et t’apprendra quelque chose (Alexandre Dumas)
64. Il faut mieux attraper un torticolis en visant trop haut, que devenir voûté en regardant trop bas (Jacques Chancel)
65. En vérité, le chemin importe peu, la volonté d’arriver suffit à tout (Albert Camus)
66. Ce n’est pas le vent qui décide de votre destination, c’est l’orientation que vous donnez à votre voile. Le vent est pareil pour tous (Jim Rohn)
67. Ne rêvez pas que ce soit plus facile. Décidez simplement d’être Meilleur (Jim Rohn)
68. L’idéal est pour nous ce qu’est l’étoile pour le marin. Il ne peut être atteint mais il demeure un guide (Albert Schweitzer)
69. Croyez en vous-même, en l’humanité, au succès de vos entreprises. Ne craignez rien ni personne (Baronne Staffe)
70. Ne vous demandez pas ce dont le monde a besoin. Demandez-vous ce qui vous éveille à la vie, puis faites-le. Car ce dont le monde a besoin, c’est d’êtres qui s’éveillent à la vie (Howard Thurman)

71. Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles (Sénèque)
72. S’il y a bien une chose que j’ai apprise au cours de tous ces entraînements, c’est que nous sommes toujours meilleur que ce que nous croyons (Arnold Schwarzenegger)
73. Si on veut obtenir quelque chose que l’on n’a jamais eu, il faut tenter quelque chose que l’on n’a jamais fait (Périclès)
74. Accepte ce qui est, laisse aller ce qui était, aie confiance en ce qui sera (Bouddha)
75. J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre (Nelson Mandela)
76. Souviens-toi qu’il existe deux types de fous : ceux qui ne savent pas qu’ils vont mourir, ceux qui oublient qu’ils sont en vie (Matthieu Ricard)
77. Ne te dépêche pas. Ne t’inquiète pas. Fais de ton mieux et ça ira (Auteur anonyme)
78. Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles (Sénèque)
79. Donnez-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux pas changer, le courage de changer celles que je peux, et la sagesse de distinguer les premières des secondes (Marc-Aurèle)
80. Ceux qui ne croient pas en l’impossible sont priés de ne pas décourager ceux qui sont en train de le faire (Auteur anonyme)

81. N’acceptez jamais la défaite, vous êtes peut-être à un pas de la réussite (Jack E. Addington)
82. Si vous ne faîtes pas d’erreur, c’est que vous ne vous êtes pas donné suffisamment de mal (Mark H. Mc Cormack)
83. Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde (Bouddha)
84. Jamais jamais jamais. N’abandonnez jamais (Winston Churchill)
85. Le succès c’est tomber 7 fois, se relever 8 (Proverbe japonais)
86. Si vous pensez que vous êtes trop petit pour changer quoique ce soit, essayez donc de dormir avec un moustique dans votre chambre (Betty Reese)
87. Tenez-vous loin des gens qui tentent de diminuer vos ambitions. Les « petites » personnes font toujours cela, mais les « grandes », elles, vous font sentir que vous pouvez également devenir genial (Mark Twain
88. Il est de loin plus lucratif et plus amusant de capitaliser sur vos points forts que d’essayer de corriger tous vos points faibles (Tim Ferriss)
89. Un homme ayant du succès est celui pouvant se construire une ferme fondation avec les briques que les autres lui jettent (David Brinkley)
90. On a toujours le choix. Et quand on aime, il est encore plus facile de choisir (Alain Monnier)

91. Ne dis pas aux gens tes plans. Montre-leur tes résultats (Auteur anonyme)
92. Laisse tomber ce que tu ne peux pas contrôler. La sérénité sera avec toi (Auteur anonyme)
93. Si tu veux quelque chose de nouveau, tu dois arrêter de faire ce que tu fais déjà (Peter F. Drucker)
94. Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait (Mark Twain)
95. Ils le peuvent, parce qu’ils pensent qu’ils le peuvent (Virgile)
96. Les gagnants trouvent des moyens, les perdants des excuses (Franklin Roosevelt)
97. Croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être. Croyez en vous et ils se réaliseront sûrement (Martin Luther King)
98. Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde (Gandhi)
99. Je ne te dis pas que ce sera facile, je te dis que ça en vaudra la peine (Auteur anonyme)
100. Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas (Lao Tseu)

101. Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit que se préoccuper de la meilleure manière d’aller de l’avant (Paulo Coelho)
102. Il n’y a que deux façons de vivre sa vie ; penser que rien n’est un miracle ou penser que tout est un miracle (Albert Einstein)
103. Rien de grand ne s’est accompli dans le monde sans passion (Friedrich Hegel)
104. Il faut toujours viser la lune car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles (Oscar Wilde)
105. Ce qui est plus triste qu’une œuvre inachevée, c’est une œuvre jamais commencée (Christinna Rosseti)
106. Pensez grand et n’écoutez pas les gens qui vous disent que ce n’est pas réalisable. La vie est trop courte pour penser petit (Tim Ferriss)
107. Au fur et à mesure que je modifie mes pensées, le monde autour de moi se transforme (Louise L. Hay)
108. Pensez de manière positive et la vie devient plus riche (Edward Verno)
109. La plus grande découverte de notre génération a été de s’apercevoir qu’un homme peut changer sa vie en modifiant sa façon de penser (Williams James)
110. Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns (Jacques Brel)
111. Toute personne qui a réussit avait un rêve et l’a poursuivit jusqu’au bout (Anthony Robbins)
112. Au début ils vont rire de vous. Plus tard ils vont vous copier. N’abandonnez pas ! (Franck Nicolas)
Le Meilleur site de citations (d’après moi) : http://www.gilles-jobin.org/

